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Lore&Science's blog
Découvrez notre gamme de compléments de santé spécialement formulés pour soutenir le bien-être des chiens, des chats et des chevaux, en aidant à préserver leur vitalité, leur mobilité et leur équilibre général au quotidien.
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Conseils chien
Compétition & concours équestres : nos compléments non dopants
30 March 2025
Lire la suiteQu’est-ce que le dopage animal ?
Tout comme chez les humains, le dopage n’épargne pas les animaux. Le sujet étant très actuel, il ne date toutefois pas d’aujourd’hui puisqu’on l’évoquait déjà des années auparavant.
Cette pratique illégale est prise très au sérieux par les instances officielles et se trouve même de plus en plus renforcée par des tests d’antidopage.
Le dopage consiste à administrer des substances chez l’animal visant à augmenter artificiellement ses performances lors d’une compétition. Il peut également consister à masquer l’utilisation des produits qui boostent les capacités de l’animal.
Les animaux les plus touchés par le dopage sont les chevaux, les chiens et même les taureaux de combat. Toutefois, les contrôles sont davantage axés sur le monde équestre.
Il faut tout de même savoir que les substances sanctionnées par la loi, peuvent être administrées de manière involontaire. Il ne s’agit donc pas systématiquement d’un acte frauduleux intentionnel.
A titre d’exemple, il peut s’agir d’une contamination alimentaire ou d’un délai d’élimination de médicaments vétérinaires plus long.
Les substances interdites et procédure antidopage
Parmi les substances interdites par la loi chez les chiens et les chevaux, on retrouve plusieurs éléments :
- Les substances dopantes agissant sur le système immunitaire, cardio-vasculaire, respiratoire, digestif ou encore musculo-squelettique de l’animal. Les anti-inflammatoires non-stéroïdiens représentent près de 60% des contrôles positifs. Ils permettent de booster l’organisme et de limiter la sensation de fatigue.
- Les procédures de modification physique qui sont susceptibles d’impacter la capacité physique. On peut par exemple citer la chirurgie des nasaux chez les chevaux qui améliore la respiration ou encore la névrectomie qui consiste à sectionner certains nerfs pour supprimer une douleur.
- L’utilisation d’éléments qui masquent l’usage des produits dopants. Il peut par exemple s’agir d’éléments diurétiques qui favorisent l’élimination des molécules dopantes par voies urinaires.
Il est possible de consulter la liste complète des produits dopants en demandant notamment conseil au vétérinaire.
Et qu’en est-il des contrôles d’antidopage qui permettent de lutter contre la fraude ?
De manière générale, ils comprennent un entretien avec la personne en charge du chien ou du cheval, des prélèvements comme le sang et l’urine ainsi qu’un examen médical si le vétérinaire l’estime nécessaire.
Quelques bonnes pratiques antidopage
Même si de nombreux produits sont incompatibles avec le monde de la compétition hippique et canine, il est tout à fait possible d’associer la pratique sportive avec certaines substances inoffensives.
Il peut s’agir d’antiparasitaires stricts, de traitements de prévention contre les ulcères gastriques et des produits anti-infectieux. En ce qui concerne les vaccins, on ne doit pas les administrer dans les 7 jours précédant la compétition.
Dans certains cas, le dopage résulte d’une négligence de la part des personnes responsables du cheval ou du chien par rapport notamment à l’alimentation. En ce qui concerne les chevaux, 2% à 6% des cas positifs au dopage seraient liés à l’alimentation du cheval à cause de la présence de « SNAP », substance naturelle alimentaire prohibée.
Toutefois, même si l’action est involontaire, l’infraction est déjà commise et l’animal se voit refuser l’accès à l’épreuve. Pour contrer ce genre de situation, il est préférable de prendre certaines précautions, en particulier lorsque les compétitions approchent.
- Alimentation : vérifier la composition des aliments pour s’assurer qu’ils ne comportent aucune substance illégale telle que la caféine ou la théophylline. Il est notamment important de ne pas stocker la nourriture à côté des médicaments. Lors des compétitions, utiliser uniquement les aliments personnels et ses propres accessoires alimentaires.
- Médicaments : respecter les délais d’élimination des substances préconisés par le vétérinaire. En cas de doute, ne pas hésiter à réaliser un dépistage de contrôle au préalable.
Produits naturels non dopants pour les compétitions
Il est tout à fait compréhensible que les propriétaires souhaitent améliorer les capacités physiques de leur animal sportif, qu’il s’agisse d’un chien ou d’un cheval.
Toutefois, il ne s’agit pas d’une bonne manière de procéder puisque les sanctions peuvent être très lourdes et cela peut également affecter la santé de l’animal.
Heureusement, il existe des solutions naturelles pour booster ses performances sans avoir recours au dopage. La phytothérapie peut être une excellente alternative aux produits dopants.
Pour les chevaux
En effet, certains extraits de plantes sont standardisés et ne présentent aucune substance interdite, comme le ginseng, le pissenlit, la sauge ou encore le curcuma. Il est donc possible de les utiliser chez les chevaux de compétition, même en période d’épreuve.
On recommande tout de même d’éviter la consommation de Guarana car elle présente des traces de caféine, substance interdite lors des compétitions. Il convient donc de ne pas l’utiliser dans les 15 jours avant le début de l’épreuve.
Pour le bien-être de l’équidé, les compléments alimentaires sont efficaces pour le préparer à la compétition et pour l’aider à la récupération musculaire après l’effort.
Lore & Science propose notamment un Pack spécial épreuves sportives avec des produits 100% naturels et non dopants qui soulagent les articulations et les tendons des pieds du cheval, les douleurs du dos et des cervicales. Ils favorisent notamment la récupération rapide en l’aidant à éliminer les acides lactiques.
Pour les chiens
Les sports canins tels que le cani cross ou encore les courses de lévriers, exposent l’organisme de l’animal à un stress permanent.
Afin de favoriser son bien-être général, il est important de prendre soin notamment de son système musculo-squelettique. Pour répondre à ce besoin, il existe des compléments alimentaires non dopants permettant de maintenir la santé des articulations et des ligaments.
De même, la prise de vitamines est possible pour renforcer le système immunitaire du chien sportif. Aussi, ils sont formidables pour lutter contre l’apparition de carence.
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Conseils cheval
Piroplasmose et maladies piro-like du cheval - Symptômes, Traitements et Prévent
28 March 2025
Lire la suiteIntroduction
La piroplasmose, ou babesiose équine, est une maladie parasitaire grave causée par deux types principaux de protozoaires : Babesia caballi et Theileria equi. Ces parasites se transmettent aux chevaux par les tiques, notamment du genre Dermacentor et Rhipicephalus. Une fois infecté, le cheval peut présenter divers symptômes, souvent difficiles à distinguer d'autres maladies équines, ce qui rend le diagnostic complexe.
Les conséquences de la piroplasmose
La piroplasmose peut entraîner des conséquences très variables, allant de la fatigue légère à des complications potentiellement mortelles. En plus de la piroplasmose, certaines maladies dites piro-like (comme l’anaplasmose et la borréliose) présentent des symptômes similaires. Ces affections, également transmises par les tiques, sont redoutables pour la santé des chevaux.
Symptômes de la piroplasmose chez le cheval
Les signes cliniques à surveiller
La piroplasmose peut se manifester par une combinaison de symptômes variés :
- Fièvre élevée
- Anémie : destruction des globules rouges provoquant une pâleur des muqueuses (gencives, paupières)
- Fatigue et faiblesse générale
- Ictère (jaunisse) : teinte jaunâtre de la peau et des muqueuses
- Hémoglobinurie : urine de couleur rouge foncé à brun avec une odeur inhabituelle
- Perte d’appétit et de poids
- Détresse respiratoire
Face à l’apparition de ces symptômes, il est crucial de consulter un vétérinaire sans attendre.
Maladies piro-like : Symptômes et diagnostics
Anaplasmose équine
Causée par Anaplasma phagocytophilum, cette maladie entraîne :
- Fièvre élevée
- Léthargie
- Gonflement des membres inférieurs
- Ataxie (troubles de coordination motrice)
Le diagnostic repose sur des frottis sanguins et des tests PCR.
Ehrlichiose équine
Provoquée par Ehrlichia risticii, cette affection est également transmise par les tiques et peut causer :
- Fièvre
- Diarrhée sévère
- Déshydratation rapide
Borréliose équine (maladie de Lyme)
Cette maladie, causée par Borrelia burgdorferi, provoque :
- Douleurs musculaires et articulaires
- Fièvre modérée
- Symptômes neurologiques (paralysie faciale, faiblesse des membres)
- Gonflements intermittents des articulations
Traitements et prévention
Diagnostic et traitements vétérinaires
Les traitements sont prescrits exclusivement par le vétérinaire, qui peut utiliser des antiparasitaires comme l’imidocarbe dipropionate ou le diminazène aceturate. En complément, des solutions naturelles comme le Protocole Piro-Lym Lore & Science peuvent aider comme auxiliaire d'appoint pour le soutien des défenses immunitaires.
Prévention : protéger les chevaux des tiques
Pour limiter les risques, adoptez des mesures préventives :
- Entretenir les pâturages
- Utiliser des sprays acaricides
- Inspecter régulièrement les chevaux
Conclusion
La piroplasmose et les maladies piro-like représentent un véritable danger pour les chevaux. Une prise en charge rapide est essentielle pour réduire les risques de complications. Consultez systématiquement un vétérinaire en cas de doute pour garantir la santé de votre équidé.
Partagez avec nous vos questions et expérience dans les commentaires ↓
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Sujets De Santé
Vermifuge du chien: protéger la santé de votre animal
24 March 2025
Lire la suiteQu’ils vivent plus ou moins en extérieur, les chiens sont exposés à de nombreux parasites dont l’un des plus courants est le ver. Présents dans la nourriture, les excréments, les puces ou transmis par d’autres animaux, les vers perturbent la santé des chiens en causant de nombreux problèmes de santé. Pour assurer sa bonne santé, il est donc indispensable de vermifuger régulièrement votre compagnon. Signe d’une infestation, traitement, prévention, Lore & Science vous dit tout.
Comment repérer les parasites intestinaux chez le chien ?
À première vue, il est difficile de distinguer la présence de vers intestinaux chez le chien. En effet, leur présence n’est pas toujours perceptible ni constante dans les excréments de votre animal. Cependant, un certain nombre de signaux peuvent vous alerter d’une potentielle infestation :
- des vomissements
- de la diarrhée
- une perte d’appétit
- une perte de poids
- un comportement léthargique
- des frottements de l’arrière-train sur le sol pour se soulager
- des troubles respiratoires et une toux récurrente
- la présence de points blancs ressemblant à des grains de riz dans les selles.
Si votre chien ou votre chiot présente l’un ou plusieurs de ces signaux, vous pouvez consulter votre vétérinaire qui procédera à une analyse des selles. Ainsi, il pourra déterminer quels types de vers sont présents : des vers ronds (nématodes), des vers plats (cestodes) ou des protozoaires.
Quoi qu’il en soit, il est indispensable de vermifuger régulièrement votre animal pour éviter ces infestations qui l’affaiblissent, qu’il s’agisse d’un chiot, d’un chien adulte ou d’un chien âgé.
Quand vermifuger son chien?
La fréquence de vermifugation dépend de l'âge et du mode de vie de votre chien. Les chiots doivent être vermifugés toutes les deux semaines jusqu'à l'âge de 12 semaines, puis mensuellement jusqu'à l'âge de six mois. Les chiens adultes doivent être vermifugés tous les trois à six mois, en fonction de leur mode de vie.
Si votre chien passe beaucoup de temps à l'extérieur, chasse, ou est en contact avec d'autres animaux, il est recommandé de le vermifuger plus souvent. Les chiens ayant un système immunitaire affaibli ou ceux souffrant d'une maladie chronique peuvent également nécessiter une vermifugation plus fréquente.
De plus, les chiennes reproductrices risquent de transmettre les parasites à leur portée lors de la gestation, puis par la tétée. Aussi, il convient de les vermifuger quelques jours avant la saillie, puis deux semaines avant la mise bas prévue et enfin deux semaines après la naissance.
Pourquoi est-il important de vermifuger son chien?
En plus des symptômes désagréables que les vers intestinaux peuvent causer chez les chiens, comme les vomissements et la diarrhée, ils peuvent également entraîner des problèmes plus graves tels que l'anémie, la déshydratation et la malnutrition. En outre, certaines espèces de vers intestinaux peuvent migrer vers d'autres parties du corps du chien, comme les poumons, le cœur et le foie, ce qui peut entraîner des dommages graves et permanents.
Par ailleurs, il est important de comprendre que les vers intestinaux ne sont pas seulement un problème de santé pour votre chien. Certaines espèces de vers peuvent être transmises aux humains, en particulier aux enfants en bas âge qui sont plus susceptibles de jouer sur le sol et de mettre des objets à leur bouche. Notez que les parasites peuvent également être transmis aux autres animaux de compagnie, ce qui peut entraîner une infestation généralisée dans votre foyer.
Enfin, il est important de noter que tous les chiens ne sont pas égaux en termes de risque d'infestation par les vers intestinaux. Les chiens qui passent beaucoup de temps à l'extérieur, qui vivent dans des régions où les vers sont plus courants, ou qui ont un système immunitaire affaibli sont plus susceptibles d'être infectés. En conséquence, il est particulièrement important de vermifuger régulièrement ces chiens pour les protéger contre les parasites.
Comment vermifuger son chien ?
Tout d’abord, rassurez-vous, la vermifugation est facile et peut être effectuée à la maison, même si vous pouvez demander de l’aide à votre vétérinaire. Il existe deux types de vermifuges : ceux en vente libre et ceux disponibles uniquement sur ordonnance.
Certains vermifuges existent en vente libre. Ils sont généralement efficaces contre les vers les plus courants. Cependant, ils peuvent ne pas être suffisamment forts pour tuer tous les types de vers et peuvent également ne pas être adaptés à la taille ou à l'âge de votre chien.
Les vermifuges sur ordonnance sont généralement plus forts et plus efficaces que les vermifuges en vente libre. Votre vétérinaire peut recommander un vermifuge spécifique en fonction de l'âge, de la taille et du mode de vie de votre chien.
Toutefois, vous pouvez vermifuger naturellement votre animal grâce aux plantes, dont l’efficacité clinique est prouvée même sur les vers intestinaux les plus résistants du chien. Notre complément alimentaire Verless Dog est composé d’une synergie de plantes dont l’action est efficace contre les différents types de parasites intestinaux des chiens, sans abîmer la flore ni l’intestin de votre compagnon. Ce vermifuge naturel convient même aux chiots dès leur sevrage.
Comment éviter les parasites intestinaux pour les chiens ?
En somme, il est important de prendre des mesures pour prévenir les infestations de vers chez votre chien. Des réflexes simples peuvent être mis en place, comme :
- Éviter les zones où les chiens ont déféqué.
- Éliminer rapidement les excréments de votre chien.
- Laver régulièrement les jouets et les gamelles de votre chien.
- Empêcher votre chien de manger des choses qu'il ne devrait pas, comme des ordures ou des excréments d'autres animaux.
En conclusion, la vermifugation est un élément crucial de la santé de votre chien. Les vers intestinaux peuvent causer de nombreux problèmes de santé chez les chiens, notamment des vomissements, de la diarrhée et une perte de poids. Les vers peuvent également être transmis aux humains, en particulier aux enfants en bas âge.
Il est donc important de vermifuger votre chien régulièrement en fonction de son âge, de sa taille et de son mode de vie. Enfin, n'oubliez pas de prendre des mesures préventives pour éviter les infestations de vers chez votre chien. En suivant ces conseils, vous pouvez aider à protéger la santé de votre compagnon canin et de votre famille.
Une question ? Un conseil ? Réagissez dans les commentaires ↓
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Conseils cheval
Préparer son cheval à une compétition équestre, nos conseils
17 March 2025
Lire la suitePourquoi est-il important de préparer son cheval à la compétition ?
Il faut savoir que la compétition hippique est une épreuve physiquement intense qui demande un certain effort au cheval. Pour préserver sa santé corporelle et mentale, il est important de procéder à une préparation pour la période de la compétition.
Afin d’assurer la performance du cheval lors des épreuves, il s’agit de prendre en considération plusieurs facteurs pour préparer convenablement le cheval à l’effort. C’est la clé de la réussite !
En effet, le cheval doit être mis en condition physique des semaines précédant la compétition. Pour les chevaux de course, les entrainements sont programmés longtemps en avance.
Parmi les points de vigilance, on recommande de soutenir l’appareil cardio-respiratoire et musculo squelettique du cheval. Cela permettra d’assurer son bien-être et d’éviter tout traumatisme ou blessure physique.
La préparation passe notamment par des exercices physiques adaptés au cheval et à la nature de la compétition. Un cheval bien musclé aura beaucoup moins de chance de se blesser et pourra récupérer plus facilement.
Les compléments alimentaires naturels sont généralement très appréciés pour leur composition saine et leur action qui aide à la récupération plus rapide.

Bannir les produits dopants lors de la compétition équestre
Le dopage fait partie de l’un des points importants dans l’univers équestre. En effet, de nombreux cas sont recensés très régulièrement. Les instances officielles renforcent les contrôles anti-dopage pour lutter contre la fraude. On parle aussi bien de l’animal que du cavalier.
Les substances agissant sur l’organisme, les procédures visant à modifier les capacités physiques telles que la névrectomie ou encore les produits dopants diurétiques sont à bannir.
Les rares produits qui sont acceptables sont les antiparasitaires, les produits anti-infectieux ou encore les vaccins qui ne doivent pas être administrés dans les 7 jours précédant la compétition hippique.
Il existe d’autres alternatives légales et non dangereuses pour améliorer les performances du cheval et le préparer à la compétition.
On peut par exemple évoquer les compléments alimentaires à base de principes actifs des plantes qui renforcent la santé corporelle de l’équidé.
Opter pour les compléments alimentaires
La préparation du cheval à la compétition se fait généralement en 2 étapes : avant la compétition pour la condition physique et également après pour la récupération post-épreuve.
L’adaptation de l’alimentation constitue l’un des aspects importants pour préparer le cheval à l’exercice. En effet, le choix des aliments doit se faire en fonction du type d’effort et de la santé de l’animal.
Lore & Science a formulé des produits spécifiques pour répondre au mieux aux besoins du cheval dans le cadre des épreuves sportives.
Avant la compétition équestre
Cette phase de préparation est très importante pour booster les performances du cheval. On se focalise particulièrement sur le métabolisme musculo squelettique constitué par le squelette, les muscles et les tendons.
Le but est d’éviter les crampes, les courbatures et la myosite. Cette dernière est une inflammation de muscle déclenchée par l’exercice. Elle se caractérise par :
- Des muscles durs lors de la palpation
- De la sudation
- De l’urine marron à cause de la présence de myoglobine dans le sang
Il peut arriver que certains chevaux soient plus fragiles que d’autres au niveau du dos et même des articulations. Dans certains cas, une baisse de motivation au travail peut se faire ressentir.
La gamme spéciale épreuves sportives de Lore & Science met à disposition des responsables des chevaux, les produits naturels Art Flash et Cortiphyt.
- Art Flash possède des vertus antalgiques et anti-inflammatoires qui soulagent les boiteries et favorisent la récupération de la mobilité.
- Cortiphyt quant à lui, améliore la souplesse vertébrale du cheval et favorise la motivation au travail.
Pour avoir des résultats visibles, on conseille la prise des deux compléments alimentaires durant les 3 jours avant l’épreuve et tous les jours pendant la période de la compétition.
Après la compétition équestre
Il faut savoir que les efforts sportifs entrainent la production d’acides lactiques ainsi que l’oxydation cellulaire. Il est donc primordial d’accorder un soin particulier au cheval à la sortie de la compétition pour favoriser la récupération des muscles et l’aider à l’élimination des déchets.
Cela permettra notamment de le préserver des pathologies en lien avec un effort physique trop intense comme l’arthrose.
Le produit Acidless permet d’aider le cheval athlète à récupérer plus rapidement et sans séquelles. Formulé à partir de plantes médicinales et d’huiles essentielles, on peut aussi l’utiliser en cas de myosite.
On l’ajoute directement dans la nourriture du cheval pendant 3 jours après l’effort sportif avec une quantité de 20 ml par jour.
En plus des compléments alimentaires, il est possible de faciliter la récupération post-entrainement par le biais de l’application de soins externes et de massages ciblés.
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Sujets De Santé
Comment protéger son chien contre les puces et les tiques ?
17 March 2025
Lire la suiteLes puces et les tiques sont des parasites externes courants chez les chiens. Les puces sont de petits insectes sans ailes qui se nourrissent du sang de leur hôte. Les tiques, quant à elles, sont des acariens qui se fixent sur la peau de leur hôte et se nourrissent également de son sang. Elles peuvent rester attachées pendant de longues périodes, se gorgeant de sang et augmentant de taille.
En tant que propriétaire, il est essentiel de comprendre les risques associés à ces parasites et de mettre en place des mesures de prévention efficaces pour protéger la santé de son animal. Dans cet article, Lore & Science vous dit tout sur les risques, les signes et les traitements naturels des tiques et des puces chez les chiens.
Pourquoi faut-il protéger son chien contre les puces et les tiques ?
Protéger son chien contre les puces et les tiques est essentiel pour plusieurs raisons cruciales. Tout d'abord, ces parasites peuvent causer un grand inconfort à votre animal de compagnie en provoquant des démangeaisons intenses et des irritations cutanées. Les puces peuvent rapidement infester le pelage de votre chien et se multiplier rapidement, ce qui peut entraîner une infestation généralisée et une détérioration de sa santé. De plus, les piqûres de puces peuvent déclencher des réactions allergiques chez certains chiens, ce qui entraîne une aggravation des démangeaisons et de l'inconfort.
En ce qui concerne les tiques, elles représentent un risque majeur pour la santé de nos compagnons. Elles sont vectrices de maladies graves telles que la maladie de Lyme, la piroplasmose, l'ehrlichiose, la babésiose et bien d'autres. Ces dernières peuvent entraîner des symptômes graves, tels que de la fièvre, des douleurs articulaires, des troubles gastro-intestinaux et même des atteintes cardiaques.
Dans certains cas, elles peuvent même s'avérer mortelles si elles ne sont pas détectées et traitées rapidement. De plus, certaines maladies transmises par les puces et les tiques sont également dangereuses pour les humains. Il est donc crucial de protéger votre chien contre ces parasites afin de prévenir leur propagation à votre famille et à vous-même.
Détecter la présence de puces chez le chien
Comme évoqué ci-dessus, les puces sont des parasites hématophages. C'est-à-dire qu’elles se nourrissent du sang de l’animal en le piquant. Elles pondent dans le pelage et les œufs tombent ensuite au sol. Ce mode de reproduction entraîne souvent une infestation rapide de l’animal mais aussi de son lieu de vie.
Ainsi, la détection de la présence de puces chez votre chien est une étape cruciale pour prévenir une infestation et protéger la santé de votre compagnon à quatre pattes. L'un des signes les plus évidents de la présence de puces est le grattage fréquent et incessant de votre chien. Les puces peuvent provoquer des démangeaisons intenses et des irritations cutanées, ce qui incite le chien à se gratter, se lécher ou se mordiller de manière excessive.
En inspectant attentivement le pelage de votre chien, vous pourrez également repérer les puces elles-mêmes ou leurs excréments qui ressemblent à de petites particules noires. Si en écrasant ces particules, vous constatez une traînée rouge, il s’agit bien d’excréments de puces.
Une autre méthode consiste à utiliser un peigne à puces spécialement conçu, en passant soigneusement à travers le pelage de votre chien pour attraper et retirer les puces. Si vous constatez la présence de puces ou si vous avez des doutes, il est essentiel de prendre des mesures immédiates pour traiter votre chien et éliminer ces parasites.

Repérer les tiques chez le chien
Nous l’avons évoqué, les tiques sont de petits acariens qui se nourrissent également du sang de leur hôte, pouvant causer divers problèmes de santé. Pour repérer les tiques, il est important de réaliser une inspection minutieuse du pelage de votre chien, en portant une attention particulière aux zones sensibles telles que les oreilles, le cou, les aisselles et les pattes. Les tiques se fixent généralement fermement à la peau de l'animal et peuvent ressembler à de petites bosses noires ou brunes.
Il est recommandé d'utiliser une pince à tiques spéciale pour les retirer correctement, en veillant à saisir la tique le plus près possible de la peau afin d'éviter de laisser la tête ou les parties buccales incrustées dans la peau. Il est important de procéder à une inspection régulière de votre chien, surtout après des promenades en plein air dans des zones boisées ou herbeuses où les tiques sont fréquentes.
Lorsque votre chien est infesté de tiques, il peut présenter certains symptômes qui indiquent leur présence. Tout d'abord, vous pouvez observer des démangeaisons excessives et des irritations cutanées au niveau des zones où les tiques se sont fixées. Votre chien peut également se lécher ou se gratter fréquemment.
En outre, la présence de tiques peut entraîner des rougeurs et des inflammations locales. Certaines tiques peuvent également transmettre des maladies dangereuses, telles que la maladie de Lyme, la babésiose ou la piroplasmose. Les symptômes de ces maladies peuvent varier, mais ils peuvent inclure de la fièvre, de la fatigue, des douleurs articulaires, des troubles gastro-intestinaux et une perte d'appétit. Si vous observez ces symptômes chez votre chien et que vous savez qu'il a été exposé à des tiques, il est essentiel de consulter votre vétérinaire pour un diagnostic précis et un traitement approprié.
Comment protéger naturellement son chien contre puces & tiques ?
Heureusement, il est tout à fait possible de protéger son chien contre les puces et les tiques. En réalité, il existe même des méthodes naturelles très efficaces. En effet, certaines plantes et huiles essentielles agissent comme des agents naturels répulsifs de façon cliniquement prouvée. Il est possible d’agir de deux façons dans la protection de son chien ou de son chiot contre les puces et les tiques : en appliquant un répulsif sur la peau ou en lui donnant des compléments alimentaires pour une protection longue durée.
Prévenir les puces et les tiques chez le chien
La prévention des puces et des tiques chez les chiens est essentielle pour garantir leur bien-être et leur santé. Tout d'abord, il est important de maintenir un environnement propre en aspirant régulièrement les tapis, les coussins et les zones de repos de votre chien pour éliminer les œufs et les larves de puces. Il est également conseillé de garder les zones extérieures où votre chien se promène régulièrement débarrassées des hautes herbes et des buissons où les tiques peuvent se cacher. De plus, une bonne hygiène et un toilettage régulier de votre chien, y compris le brossage, l'inspection minutieuse de la peau et la suppression rapide des tiques détectées, peuvent aider à prévenir l'infestation.
Enfin, tout au long de l’année, il est possible de protéger son chien des puces et des tiques en intégrant à son alimentation un complément alimentaire spécialement formulé pour nos compagnons canins. NiTick'NiPuce en comprimé contient des substances actives reconnues à base de plantes, aux effets répulsifs contre les puces et tiques et autres parasites. Son action au niveau de la peau de l’animal vient le protéger toute l’année contre les piqûres et les infestations. Il repousse naturellement les puces et tiques, et vient même décrocher les tiques installées.
Protéger ponctuellement son chien des puces et des tiques
Pour compléter ces mesures préventives lors de balades en extérieur avec votre chien, vous pouvez le protéger ponctuellement contre les puces et les tiques. Pour cela, il existe des solutions efficaces telles que le NiTick'NiPuce Spray, un répulsif 100% naturel spécialement conçu pour repousser ces parasites indésirables. Grâce à sa formulation hautement performante et facilement applicable sur les poils du chien, ce spray permet aux agents répulsifs de se gorger dans le poil, assurant ainsi une protection maximale et longue durée. En utilisant ce produit, vous pouvez avoir l'assurance que votre chien est efficacement protégé contre les puces et les tiques lors de vos sorties en plein air, offrant ainsi une tranquillité d'esprit tant pour vous que pour votre fidèle compagnon.
En conclusion, il est essentiel de prendre des mesures de prévention adéquates pour protéger son chien contre les puces et les tiques. Ces parasites peuvent causer d'importants problèmes de santé chez nos compagnons à quatre pattes. En utilisant des produits répulsifs de qualité et naturels, vous pouvez garantir le bien-être et la santé de votre chien.
De plus, il est également recommandé de maintenir une hygiène rigoureuse, de vérifier régulièrement la présence de parasites et de consulter un vétérinaire pour des conseils personnalisés. En agissant de manière proactive, vous pouvez offrir à votre chien une vie saine, heureuse et exempte de l'inconfort que les puces et les tiques peuvent causer.
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Conseils cheval
Ulcère gastrique du cheval : comment le soigner ?
11 March 2025
Lire la suiteLes ulcères gastriques sont une affection très courante chez les chevaux. Aussi appelé syndrome d’ulcération gastrique équin, il s’agit d’une érosion qui touche la muqueuse de l’estomac, de l'œsophage ou de la première partie de l'intestin grêle (duodénum) de façon plus ou moins profonde.
Douloureuse, cette maladie peut impacter la qualité de vie et les performances des chevaux.
Lore & Science vous livre ses conseils pour traiter naturellement et efficacement les ulcères chez les chevaux.Qu’est-ce qui provoque les ulcères du cheval ?
Alimentation
Le cheval est un herbivore dont le système digestif est adapté à une ingestion régulière et en petite quantité d’aliments riches en fibres. Son estomac fabrique en continu de l’acide chlorhydrique, régulé en temps normal par la production de salive grâce à la mastication.
Lorsqu’un cheval mange moins de fibres et mastique moins en raison de repas trop éloignés les uns des autres, l’acidité de l’estomac augmente, ce qui crée un risque d’ulcère plus élevé. En temps normal, les équidés passent en moyenne 60% de leur temps à brouter.
Une vie au box et un fourrage pauvre en fibre provoquent une altération de l’équilibre intestinal, propice aux érosions du système digestif.
Côté alimentation, les facteurs de risques pour les ulcères sont donc :
- les régimes alimentaires pauvres en herbes ou en fourrage
- les repas trop éloignés dans le temps créant des périodes de jeûnes
- un manque de fibres et une trop grande présence d’amidon dans les repas
- un manque d’hydratation qui limite aussi la salivationExercice
On entend souvent que les ulcères sont plus fréquents chez chevaux de course, les trotteurs, les chevaux de spectacle ou encore d’endurance. En effet, l’intensité du travail peut être un élément déclencheur des maladies digestives. Une fréquence de travail trop importante, ou des exercices intensifs sont des facteurs de risques supplémentaires. On soupçonne le mouvement d’ajouter au risque de lésions en déplaçant les acides dans le système digestif.
Stress
Un travail inadapté ajoute également une part de stress chez les équidés. Aussi, en cas de symptômes, une mise au repos est indispensable. Il faut noter que les chevaux en pâturage sont en moyenne moins atteints par ce type de lésions.
Toutes les races de chevaux sont concernées par le problème, mais l’on note une prédilection chez les Pur-sang Anglais, les Anglo-Arabes, ainsi les Pur-sang Arabes.
Comment savoir si mon cheval à mal au ventre ?
Les symptômes de l’ulcère chez le poulain
Chez les poulains, les symptômes sont généralement plus flagrants que chez les chevaux adultes. Le plus couramment, il s’agit d’une hypersalivation, des diarrhées, ou de bruxisme (le grincement des dents). De manière générale, un abattement et une baisse d’énergie doivent être pris en compte.
Les poulains non sevrés sont particulièrement sensibles aux maladies du système digestif, en particulier s’ils ne peuvent bénéficier d’un rythme de tétée normal. Une prise en charge rapide est indispensable.Les symptômes de l’ulcère chez le cheval adulte
Les signaux de douleurs à l’estomac chez le cheval adulte sont souvent ténus. Il est donc primordial d’être attentif à tout changement de comportement et d’en chercher la cause. Une hypersalivation, un bruxisme soudain, un poil terne, une baisse des performances et de l’énergie sont révélateurs d’une douleur sous-jacente.
De manière non exhaustive, ces symptômes doivent alerter sur une douleur
provenant potentiellement d’un ulcère équin :
- de la diarrhée
- une perte d’appétit ou un tri des aliments
- une baisse des performances ou une réticence soudaine au travail
- une difficulté à prendre du poids, un amaigrissement et un mauvais état physique général
- des grincements de dents inhabituels
- un cheval couché ou qui se roule beaucoup
En cas de doute, faites toujours appel à un vétérinaire qui pourra poser un
diagnostic plus précis.Comment réagir face à ces symptômes ?
Face à ces signaux ténus et surtout pouvant provenir d’autres maladies, il est
important de réaliser un examen clinique pour confirmer le diagnostic. Votre vétérinaire réalisera une gastroscopie. Peu douloureux pour l’animal, il s’agit d’insérer un caméra par le naseau jusqu’à l’estomac du cheval pour visualiser et confirmer la présence de lésions.
Néanmoins, cet examen reste une source de stress pour l’animal, et nécessite une pause alimentaire, néfaste en cas d’ulcère. Aussi, un traitement est parfois mis en place dès la suspicion d’un ulcère. Les traitements naturels sont en ce cas particulièrement recommandés. Ils évitent des effets secondaires et montrent une amélioration rapide de l’état du cheval.Comment soigner un ulcère du cheval ?
Les huiles essentielles et la phytothérapie contre l’ulcère équin
Les huiles essentielles et les plantes médicinales ont une action reconnue dans le traitement des ulcères du cheval. Leur utilisation est validée par des études cliniques en particulier pour leurs vertus antispasmodiques et anti-bactériennes sur la bactérie Helicobacter pylori.
Pour vous accompagner dans le traitement de votre animal, le laboratoire Lore & Science a mis au point Ulcéro Stop, une solution à base de produits 100% naturels pour soigner cette affection.
La combinaison de plantes fraîches et d’huiles essentielles bio aide à réguler l’acidité de l’estomac tout en accélérant la cicatrisation des plaies et lésions gastriques. Pour un soulagement rapide, Gastro Flash viendra calmer les spasmes et redonner de l’appétit au cheval touché dès la première prise, tout en protégeant l’estomac. C’est une entrée de traitement idéale.Découvrez également le Protocole complet Gastro Ulcère de Lore & Science.
Un environnement propice pour éviter les récidives
Nous l’avons vu, le mode de vie est un facteur de risque pour les ulcères gastriques.
Les chevaux y étant particulièrement sensibles, il est important de créer un environnement propice pour éviter les récidives.
Nous vous recommandons un travail quotidien adapté, et une fréquence raisonnable. En période d’entraînement, des moments de détente sont à prévoir pour limiter les risques.
Des sorties quotidiennes au paddock lorsqu’une vie en pâturage n’est pas possible seront très bénéfiques en prévention.
Côté alimentation, un accès à du fourrage ou une pâture pour brouter régulièrement sera un atout non-négligeable. Dans tous les cas, les jeûnes de plus de 4 heures entre deux repas sont à proscrire. À l’inverse, des rations en petites quantités proposées tout au long de la journée seront à privilégier pour un bon rétablissement de la flore intestinale.
Un régime alimentaire riche en fibres favorise également un bon système digestif.Vous avez des questions sur le traitement naturel des ulcères du cheval ?
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Conseils cheval
Vermifuge cheval : quelles solutions naturelles contre les vers ?
10 March 2025
Lire la suiteLes vers intestinaux sont des parasites digestifs qui peuvent compromettre la santé intestinale des chevaux, affecter leur bien-être général, voire causer des problèmes de santé importants. Si les vermifuges chimiques traditionnels sont souvent utilisés pour lutter contre ces parasites, il existe des solutions naturelles efficaces qui peuvent être tout aussi performantes tout en respectant la flore intestinale des chevaux. Dans cet article, Lore & Science vous dit tout ce qu’il faut savoir sur les différents types de vers intestinaux qui peuvent infester les chevaux, les symptômes associés à ces infestations, ainsi que les solutions vermifuges naturelles disponibles pour maintenir une bonne hygiène intestinale.
Quels sont les différents types de vers intestinaux chez le cheval ?
Les vers intestinaux se développent dans le système digestif des chevaux. Ils se nourrissent des nutriments ingérés par l'animal, pouvant ainsi entraîner des carences nutritionnelles et des troubles digestifs. Petits et grands strongles, ascaris, oxyures, ténias… Partons à la découverte des ces parasites qui peuvent être à l’origine de grands troubles pour nos équidés.
Les grands et petits strongles
Les grands strongles, ou Strongylus vulgaris, sont l'un des parasites les plus dangereux pour les chevaux. Ces vers peuvent causer des coliques graves en raison des dommages qu'ils provoquent aux artères intestinales. Les larves migrent à travers les vaisseaux sanguins, provoquant une inflammation et une possible obstruction, ce qui peut entraîner une ischémie intestinale, une condition potentiellement mortelle.
Les petits strongles, ou cyathostomes, sont quant à eux plus courants et moins dangereux que les grands strongles, mais leur impact sur la santé intestinale du cheval ne doit pas être sous-estimé. Ces vers peuvent causer une inflammation de la paroi intestinale, entraînant des diarrhées chroniques et une perte de poids. Les petits strongles se trouvent principalement dans le gros intestin et le caecum du cheval, où ils peuvent s'enkyster, rendant leur éradication plus complexe.
Les ascaris
Les ascaris, ou Parascaris equorum, sont des vers ronds qui affectent principalement les poulains et les jeunes chevaux. Les chevaux adultes développent généralement une immunité contre ces parasites. Les ascaris peuvent obstruer les intestins en raison de leur grande taille, provoquant des coliques et des troubles digestifs graves. Ils peuvent également migrer à travers le foie et les poumons des poulains, causant des dommages à ces organes.
Les oxyures
Les oxyures, ou Oxyuris equi, sont des vers plus petits qui résident dans le rectum et le gros intestin du cheval. Bien qu'ils soient moins dangereux que les autres types de vers intestinaux, ils provoquent des démangeaisons intenses autour de l'anus, ce qui peut entraîner des lésions cutanées dues au frottement constant du cheval contre les objets pour se soulager.
Les Ténias
Vous avez déjà certainement entendu parler des ténias, ou Anoplocephala perfoliata. Ce sont des parasites plats qui se fixent dans l'intestin grêle et la jonction iléo-caecale. Ces vers peuvent causer une inflammation locale, des ulcères, et des coliques. Bien que les infestations massives de ténias soient rares, elles peuvent entraîner des obstructions intestinales, mettant ainsi la vie du cheval en danger.
Symptômes et diagnostic des infestations parasitaires
Reconnaître les signes d'une infestation par les vers intestinaux est essentiel pour intervenir rapidement et éviter des complications graves. Les symptômes peuvent varier en fonction du type de parasite et du niveau d'infestation, mais certains signes courants doivent vous alerter.
Quels sont les symptômes des vers intestinaux chez les chevaux ?
Les premiers symptômes d’une infestation passent souvent inaperçus. Une perte de poids inexpliquée, souvent l'un des premiers signes visibles, survient lorsque ces parasites digestifs accaparent les nutriments essentiels à l'animal. Simultanément, un pelage devenu terne et échevelé peut révéler une carence nutritionnelle liée à l'absorption compromise des éléments nutritifs par un intestin colonisé. Les troubles digestifs ne sont pas rares non plus, avec des épisodes de diarrhée chronique, fréquemment observés chez les chevaux hébergeant des petits strongles ou des ténias.
On peut également citer les coliques récurrentes, souvent associées à une perte de poids ou à des diarrhées, signalant une possible infestation par de grands strongles ou des ascaris. Les oxyures, quant à eux, provoquent des démangeaisons anales intenses. On constate généralement que le cheval a tendance à se frotter compulsivement et à se causer des lésions cutanées autour de la région anale.
Comment diagnostiquer des infestations parasitaires ?
Le diagnostic des infestations parasitaires repose sur l'examen des selles du cheval. En cas de doute, faites appel à votre vétérinaire. Celui-ci procédera à l'analyse des échantillons de crottins, qui permet d'identifier les œufs des vers intestinaux et d'évaluer le niveau d'infestation. Cette méthode, connue sous le nom de coproscopie, est essentielle pour déterminer le type de parasite en cause et adapter le traitement en conséquence.
Des examens réguliers des selles sont alors recommandés pour surveiller l'efficacité des traitements vermifuges et prévenir les infestations futures. Votre vétérinaire vous prescrira ensuite un programme de vermifugation basé sur les résultats de la coproscopie. L’objectif principal est d'éviter le sur-traitement et de limiter le développement de résistances parasitaires.
Quelles sont les solutions naturelles pour vermifuger les chevaux ?
L'utilisation de vermifuges naturels pour lutter contre les vers intestinaux est de plus en plus populaire parmi les propriétaires de chevaux pour limiter l'impact des traitements chimiques sur la flore intestinale de leurs équidés. En effet, certaines plantes médicinales possèdent des propriétés vermifuges qui aident à expulser les parasites digestifs sans perturber l'équilibre intestinal du cheval. Dans l’ensemble, il faut avant tout maintenir une hygiène intestinale optimale pour traiter ou prévenir les infestations parasitaires.
Des plantes comme le thym ou l’ail montrent des propriétés antiparasitaires, antibactériennes, antiseptiques ou vermifuges. Pour s’assurer de traiter naturellement son cheval en toute sécurité, il est recommandé d’utiliser des compléments alimentaires testés, comme Verless. Ce complément alimentaire naturel particulièrement indiqué pour les chevaux présentant des signes de parasitisme intestinal. En agissant en synergie avec les défenses naturelles de l’organisme, Verless aide non seulement à réduire la charge parasitaire, mais aussi à renforcer l’équilibre de la flore intestinale.
Conclusion
Vous l’aurez compris, la gestion des vers intestinaux chez le cheval nécessite une approche holistique qui combine prévention, diagnostic précoce et traitements adaptés. Bien que les vermifuges chimiques soient couramment utilisés, l’intégration de solutions naturelles offre une manière efficace de lutter contre les parasites tout en respectant la flore intestinale et en assurant une bonne hygiène digestive.
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Sujets De Santé
Boiterie chez le chien : causes, traitements et prévention
10 March 2025
Lire la suiteIl arrive régulièrement de constater une boiterie chez le chien. Un chien qui boite se caractérise par une difficulté à se déplacer et à poser l’un ou plusieurs de ses membres sur le sol. Lorsque le membre touché se pose brièvement, la boiterie peut être considérée comme légère, mais si l’animal ne pose plus du tout sa patte, il s’agit d’une boiterie sévère. Lore & Science vous dit tout pour comprendre, traiter et prévenir la boiterie de votre compagnon.
Quels sont les symptômes de la boiterie chez le chien ?
La boiterie est facilement reconnaissable chez les chiens. Les symptômes peuvent varier en fonction de la cause sous-jacente, mais généralement, ils incluent :
- Une difficulté à poser une patte
- Une démarche chancelante
- Un balancement de la tête anormal ou un sautillement
- Une douleur lors de la mise en charge
Si votre chien présente l'un de ces symptômes, votre premier réflexe doit être de consulter un vétérinaire pour déterminer la cause sous-jacente et prescrire le bon traitement.
Les causes courantes de la boiterie canine
En premier lieu, il faut noter que la boiterie peut toucher tous les chiens, quelle que soit leur taille, leur race ou leur âge. Selon ces critères, elle peut toutefois être la conséquence de différentes causes qu’il est important d’identifier pour mieux les traiter.
Les traumatismes
Les traumatismes sont les causes les plus fréquentes de la boiterie chez le chien. Il peut s’agir d’une blessure survenue suite à un choc, une chute ou un accident. Ces imprévus surviennent parfois tout simplement en courant, en sautant ou en jouant, ce qui peut générer des entorses, des fractures ou des luxations. Prendre en compte ces blessures est primordial, car elles peuvent entraîner des lésions musculaires, osseuses ou articulaires. Ces dernières peuvent être plus ou moins graves en fonction de la violence du traumatisme.
Des blessures surviennent aussi parfois au niveau des coussinets, ou si un corps étranger vient se loger au niveau de la patte de l’animal. Aussi, une inspection régulière est nécessaire pour limiter les risques.
Les maladies articulaires
La boiterie peut aussi avoir une origine qui ne soit pas traumatique. Par exemple, certaines maladies articulaires, comme l'arthrite ou la dysplasie de la hanche, peuvent faire boiter un chien. L'arthrite est une inflammation des articulations qui peut être causée par l'âge, l'obésité, une infection ou une maladie auto-immune. La dysplasie de la hanche, quant à elle, est une malformation de l'articulation de la hanche qui peut causer de l'arthrite et une difficulté dans les déplacements.
Les maladies osseuses
Autre facteur de boiterie chez le chien, les maladies osseuses. Il s’agit de causes plus graves qui peuvent malheureusement parfois comprendre des tumeurs. L'ostéosarcome, par exemple, est une tumeur maligne des os qui est plus fréquente chez les grands chiens. On peut aussi évoquer l'ostéomyélite, une infection de l'os qui peut être causée par une blessure ou une intervention chirurgicale.
Les maladies musculaires
Enfin, un chien peut également se mettre à boiter en conséquence de maladies musculaires. L’une des maladies possibles est la myosite, une inflammation des muscles qui peut être causée par une infection ou une maladie auto-immune. Existe aussi la myopathie, une maladie génétique qui affecte les muscles et entraîne souvent une boiterie.
Comment soigner un chien qui boite ?
Le traitement de la boiterie chez le chien dépend de la cause sous-jacente de celle-ci. Ainsi, si elle est causée par une blessure mineure, le repos et le soulagement de la douleur peuvent suffire à résoudre le problème. Cependant, si la cause est une blessure grave, une maladie articulaire ou une infection, un traitement plus intensif peut être nécessaire.
Dans certains cas, la chirurgie peut être une étape indispensable pour traiter la boiterie. Cela peut inclure la réparation des ligaments déchirés, des fractures osseuses, ou la suppression de tumeurs. Les médicaments tels que les analgésiques, les anti-inflammatoires et les antibiotiques seront généralement prescrits par le vétérinaire pour prendre en charge la douleur.
En plus des traitements médicaux, les thérapies complémentaires peuvent aider à réduire la douleur et l'inflammation et à favoriser la guérison. On peut citer l'acupuncture, la phytothérapie, la chiropratique, etc.
Par ailleurs, des compléments alimentaires à base de plantes médicinales fraîches à l'efficacité cliniquement prouvées sont à préconiser pour un résultat rapide. En cas de boiterie spontanée, de torsions articulaires, de courbatures ou encore de crise d’arthrose...
Comment soulager la boiterie non traumatique chez le chien ?
En vieillissant, il arrive souvent que les chiens fassent face à des problèmes d’arthrose, d’arthrite ou encore de rhumatismes. D’autres chiens contractent des maladies sources de boiterie lorsqu’elles viennent toucher les ligaments, les tendons ou les articulations.
Pour soulager en profondeur les symptômes, il est possible d’utiliser les plantes médicinales. Notre complément alimentaire Perfect Move permet de maintenir la santé articulaire des chiens et de leur redonner souplesse et mobilité.
Riche en chondroprotecteurs et en plantes validées scientifiquement pour leurs bénéfices sur les articulations, il apporte un confort notable aux chiens souffrant de problèmes articulaires.
Conseils pour prévenir la boiterie
La prévention de la boiterie chez le chien peut être difficile, car certaines causes sont imprévisibles. Cependant, il y a des mesures que vous pouvez prendre pour aider à réduire les risques.
En premier lieu, assurez-vous que votre chien dispose d’une alimentation équilibrée et nutritive, ainsi que d’un exercice physique régulier pour maintenir des muscles et des articulations sains. Il est également important de surveiller attentivement votre chien pour détecter les signes de boiterie dès leur apparition, car un traitement précoce peut aider à éviter des complications graves. Enfin, faites régulièrement examiner votre chien par un vétérinaire pour détecter et traiter les problèmes de santé sous-jacents avant qu'ils ne deviennent graves.
Pour conclure, vous aurez compris que la boiterie chez le chien, si elle est souvent bénigne, peut tout de même être un signe de problèmes de santé sous-jacents. Il faut donc prendre les symptômes au sérieux et consulter un vétérinaire dès que possible. Avec un traitement rapide et approprié, et un mode de vie adapté, la plupart des cas de boiterie chez le chien peuvent être traités avec succès, et votre chien peut retrouver sa mobilité et sa qualité de vie.
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