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Lore&Science's blog
Découvrez notre gamme de compléments de santé spécialement formulés pour soutenir le bien-être des chiens, des chats et des chevaux, en aidant à préserver leur vitalité, leur mobilité et leur équilibre général au quotidien.
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Conseils cheval
Maladie de cushing, quelles solutions pour les chevaux ?
26 May 2025
Lire la suiteQu’est-ce que la maladie de Cushing ?
La maladie de Cushing également appelée « syndrome de Cushing », est une maladie endocrinienne chronique. Elle est causée par un dérèglement hormonal et touche les chevaux généralement âgés de plus de 15 ans.
Situées à la base du cerveau, l’hypothalamus et l’hypophyse sont les deux glandes à l’origine de ce syndrome clinique. Chez un cheval en pleine santé, l’hypothalamus régule la sécrétion d’hormones produites par l’hypophyse.
La maladie de Cushing est la conséquence de la dégénérescence de l’hypothalamus qui ne parvient plus à remplir son rôle de régulateur. L’hypophyse commence alors à se développer et à produire une quantité anormale de l’hormone ACTH.
Cette dernière stimule les glandes surrénales qui sécrètent du cortisol (hormone du stress), responsable des signes cliniques visibles chez le cheval. Il est toutefois possible d’atténuer ces dérèglements grâce aux traitements naturels.
Symptômes du syndrome de Cushing chez les chevaux
La maladie de Cushing peut s’avérer difficile à repérer à ses débuts puisqu’on peut la confondre avec les signes classiques de vieillissement. Certains signaux doivent tout de même alerter les propriétaires des chevaux.
Signes dermatologiques
Le premier signe caractéristique de la maladie de Cushing observable chez l’équidé est l’hirsutisme. Il s’agit d’un développement excessif de poils sur la totalité ou une partie du corps.
Le pelage est anormalement long et frisé quelle que soit la saison. Toutefois, tous les chevaux atteints de la maladie de Cushing ne présentent pas systématiquement ce symptôme et inversement.
Les chevaux peuvent également montrer une résistance face à la mue. Elle peut être incomplète ou arriver tardivement.
Troubles locomoteurs
Parmi les troubles caractéristiques du syndrome de Cushing, le cheval peut présenter des épisodes de fourbure, c’est-à-dire une inflammation sévère et très douloureuse du pied. Le risque de fourbure touche près de 1/3 des chevaux souffrant de la maladie.
Dans les cas graves, la troisième phalange risque de s’effondrer et perforer le sabot pouvant entrainer des problèmes locomoteurs à vie.
Les épisodes de fourbure peuvent être aigus ou chroniques. Dans le premier cas, elle apparait de manière soudaine en provoquant une inflammation et une douleur au niveau du pied. La fourbure chronique quant à elle, s’installe dans le temps si elle n’a pas été traitée durant la phase aiguë.
Immunité plus faible
La maladie de Cushing entraine également une plus forte sensibilité aux pathologies dentaires, sinusales, respiratoires et urinaires.
L’animal peut alors développer le syndrome polyuro-polydipsique qui se traduit par une augmentation du volume urinaire. Le cheval urine en quantité très importante et compense cette perte par une consommation élevée d’eau.
La cicatrisation des plaies devient également plus lente en raison de la baisse de l’immunité du cheval. De même, il n’est pas rare de faire face à la sudation excessive (hyperhydrose) surtout observable au niveau des coudes et des grassets.
Dérèglement de l’organisme
En plus de tous les symptômes cités plus haut, la maladie de Cushing peut avoir un impact sur l’allure du cheval. On peut notamment remarquer une fonte musculaire progressive qui provoque une distribution anormale de graisses.
Elles sont surtout visibles au niveau de l’encolure, de la base de la queue ou encore de l’abdomen ce qui lui donne un aspect penduleux reconnaissable.
Enfin, des symptômes plus rares comme les troubles neurologiques peuvent apparaître. Par exemple, la perte de la vision, les endormissements soudains et même des pertes d’équilibre.
Diagnostiquer la maladie de Cushing chez le cheval
En cas de suspicion de la maladie de Cushing, des analyses sanguines permettront d’établir un diagnostic. A ce jour, le test clinique le plus fiable consiste à analyser le dosage sanguin de l’hormone corticotrope (ACTH) sécrétée en excès par l’hypophyse chez les chevaux malades.
Toutefois, les résultats doivent tenir compte de la période de l’année puisque le taux de l’hormone ACTH est normalement plus élevé d’août à octobre. Il est donc préférable de réaliser le test à cette période de l’année.
D’autres critères comme l’état de stress du cheval et la position géographique sont à prendre en compte. En cas de résultats douteux, il est possible de réaliser des analyses supplémentaires.
Test de suppression à la dexaméthasone : il consiste à mesurer le taux de cortisol du cheval. La dexaméthasone est une hormone de synthèse qui agit comme le cortisol. L’injection est faite en soirée avec une prise de sang le lendemain matin pour comparer les valeurs du cortisol avant et après l’injection. Si le cheval est atteint de la maladie, il n’y aura pas de baisse de l’hormone.
Test de stimulation à la TRH : si les doutes persistent après les tests précédents, on injecte la TRH. Cette molécule agit au niveau de l’hypophyse avant de doser l’ACTH. Chez les chevaux atteints, on observera une augmentation du taux d’ACTH.
Traiter le syndrome de Cushing chez les chevaux
Il est fondamental de ne pas sous-estimer la maladie puisqu’elle pourrait avoir de graves conséquences sur la vie du cheval.
Avant toute chose, un suivi régulier chez le vétérinaire est indispensable pour surveiller de près l’état de santé de l’animal.
Traitements à base de médicaments
L’un des traitements médicamenteux repose sur l’usage du pergolide. Cette molécule permettra de contrôler l’évolution de la maladie et même contribuer à sa régression.
Son action étant similaire à la dopamine, le pergolide agira sur l’hypophyse et diminuera la sécrétion de l’ACTH et donc de cortisol. Toutefois, ce traitement présente des effets secondaires tels que les coliques ou la diarrhée.
Le deuxième traitement à base de trilostane n’agit pas sur l’ACTH mais directement sur la production de cortisol au niveau des glandes surrénales. A ce jour, son usage ne présenterait pas d’effets indésirables mais son coût élevé reste dissuasif.
Compléments alimentaires
Il existe des solutions naturelles, notamment à base de plantes et d’huiles essentielles, permettant d'aider à soulager les chevaux atteints de la maladie de Cushing comme le complément végétal Lore & Science Cushing Nope.
Certaines plantes et huiles essentielles sont connues pour leurs actions régulatrices et équilibrantes des systèmes physiologiques et endocriniens.
En effet, s’il est difficile de soigner complétement la maladie de Cushing, les vertus des plantes permettent d’offrir une meilleure qualité de vie aux chevaux atteints de la maladie de Cushing.
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Conseils cheval
Comment booster l’immunité de son cheval ?
19 May 2025
Lire la suiteL'immunité de votre cheval est une composante essentielle de sa santé globale. Un système immunitaire fort est la clé pour garder son équidé en forme, actif et heureux. Lore & Science vous dit tout sur les mécanismes de l'immunité équine, les facteurs qui peuvent l'affaiblir, et comment vous pouvez prendre des mesures pour renforcer et soutenir cette barrière de défense naturelle, garantissant ainsi une vie longue et saine à votre compagnon équin.
Le système immunitaire du cheval : un bouclier naturel
Le système immunitaire du cheval est un réseau complexe d'organes, de cellules et de protéines spécialisés qui travaillent en tandem pour protéger l'organisme contre les envahisseurs indésirables, tels que les bactéries, les virus, les parasites et autres agents pathogènes. Il est essentiellement le gardien de la santé de votre cheval, prêt à détecter et à contrer toute menace potentielle à tout moment.
La moelle osseuse joue un rôle crucial dans ce système en produisant des cellules sanguines, y compris les globules blancs, ou leucocytes. Ces derniers sont les véritables sentinelles de l'organisme, patrouillant constamment pour détecter et neutraliser les menaces potentielles. Les organes lymphoïdes, tels que la rate, les ganglions lymphatiques et les amygdales, sont des centres de formation pour les cellules immunitaires. Ils aident ces cellules à reconnaître et à combattre les agents pathogènes en les exposant à des fragments de ceux-ci.
Deux systèmes immunitaires en action
Le système immunitaire du cheval peut être divisé en deux composantes principales : l'immunité innée et l'immunité adaptative.
L'immunité innée est la première ligne de défense de l'organisme. Elle réagit rapidement et de manière non spécifique pour repousser les envahisseurs. Cette première ligne de défense comprend des barrières physiques, telles que la peau et les muqueuses, ainsi que des cellules immunitaires telles que les neutrophiles et les macrophages. L'immunité innée est essentielle pour prévenir les infections dès leur apparition.
En revanche, l'immunité adaptative est spécifique à chaque agent pathogène. Elle implique la production de cellules immunitaires spécialisées appelées lymphocytes T et B, capables de reconnaître et de mémoriser des agents pathogènes spécifiques. Cela signifie que le système immunitaire adaptatif peut élaborer des réponses ciblées pour combattre des envahisseurs particuliers et développer une mémoire immunologique à long terme.
Les défis du système immunitaire équin
Les défis de l'immunité équine sont multiples et variés, mettant à l'épreuve la résistance naturelle des équidés. Parmi les principaux défis figurent :
- le stress chronique
- la malnutrition
- l'âge
- les conditions environnementales.
Le stress chronique, qu'il soit dû à la compétition intensive, à l'isolement social ou à d'autres facteurs, peut affaiblir le système immunitaire du cheval, le rendant plus vulnérable aux infections. Une nutrition inadéquate peut également compromettre la réponse immunitaire, soulignant l'importance d'une alimentation équilibrée et adaptée aux besoins individuels de chaque cheval. L'âge joue aussi un rôle, les jeunes poulains naissant avec un système immunitaire moins développé, tandis que les chevaux âgés peuvent présenter un affaiblissement de leur immunité, les exposant ainsi à un risque accru de maladies. Enfin, les conditions environnementales, telles que la gestion de l'écurie, la qualité de l'eau et la présence d'agents pathogènes, peuvent influencer de manière significative la santé immunitaire des chevaux.
Comment renforcer l’immunité de son cheval ?
Maintenir un système immunitaire fort chez votre cheval nécessite une approche holistique de sa santé et de son bien-être. Tout d’abord, assurez-vous que votre cheval reçoit une alimentation équilibrée et adaptée à ses besoins spécifiques. Les suppléments vitaminiques et minéraux peuvent être nécessaires pour combler les lacunes nutritionnelles. Certains compléments naturels, comme Immun Support, peuvent aider à soutenir l'immunité de votre cheval. Sa composition, basée sur cinq plantes médicinales soigneusement sélectionnées, a fait l'objet de validations scientifiques approfondies. Ces plantes agissent de manière synergique pour renforcer les mécanismes fondamentaux du système immunitaire équin.
Le stress est également un facteur qui a tendance à affaiblir le système immunitaire des cheveux. Aussi, assurez -vous d’offrir à votre animal un environnement stable, dans des conditions sanitaires optimales où votre cheval a accès à de l'eau propre et de qualité. Ceci, couplé à des interactions sociales positives et un entraînement approprié l’aidera à conserver une immunité forte.
Enfin, si votre cheval ou votre jument présente des prédispositions aux maladies récurrentes ou est en convalescence, vous pouvez soutenir son système immunitaire à l’aide d’Horse Immun. Formulé à partir de plantes médicinales, d'huiles essentielles et de minéraux, ce complément alimentaire vient stimuler l'immunité du cheval. Votre animal retrouve ainsi rapidement la forme et voit son dynamisme s’accroître.
Ainsi, comprendre et soutenir l'immunité de votre cheval est essentiel pour sa santé et son bien-être. Un système immunitaire fort permet à votre compagnon équin de rester actif, énergique et résistant aux maladies. Vous pouvez contribuer à assurer une vie longue et saine à votre animal en prenant des mesures préventives et en adoptant une approche globale de la santé de votre cheval. N'oubliez pas également de consulter régulièrement votre vétérinaire pour des conseils personnalisés et des soins de santé appropriés.
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Conseils cheval
Comprendre, traiter et prévenir les coliques du cheval
19 May 2025
Lire la suiteRedoutées par tous les propriétaires, les coliques sont la première cause de mortalité chez les chevaux. Le terme désigne des douleurs abdominales qui peuvent être causées par une variété de facteurs, allant de l'alimentation à l'exercice, en passant par les parasites et les maladies. Les coliques du cheval sont un problème de santé commun chez les équidés, et peuvent être très dangereuses si elles ne sont pas traitées rapidement. Toutefois, lorsqu’elles sont prises en charge à temps, la plupart des coliques se soignent bien. Il est également possible d’agir préventivement pour limiter les risques. Dans cet article, vous découvrirez comment comprendre, traiter et prévenir les coliques du cheval.
Quelles sont les causes des coliques ?
Tout d’abord, il faut être conscient que les coliques ne sont pas une maladie en tant que telle, mais la présence d’une douleur abdominale qui se traduit par différents symptômes. Ces douleurs sont dues à un ralentissement ou un arrêt du transit digestif.
Les coliques peuvent donc avoir plusieurs origines, dont par exemple :
- L’alimentation : un changement soudain dans l'alimentation ou une ingestion excessive de nourriture peuvent causer des coliques. Un excès de paille, un foin moisi ou une alimentation de mauvaise qualité sont aussi des facteurs de risque.
- L’exercice inadapté : un exercice excessif, une activité physique intense ou au contraire une absence d’activité peuvent provoquer des douleurs abdominales.
- Des parasites : les parasites intestinaux peuvent causer des coliques en perturbant le fonctionnement normal du tractus intestinal.
- Certaines maladies : Des maladies telles que la colite ou la péritonite peuvent causer des douleurs abdominales.
L’anatomie fragile du cheval le rend particulièrement sensible aux coliques. En effet, les équidés ont un tube digestif qui n’est pas fixe dans la paroi abdominale. Ce dernier peut donc subir des mouvements, voire des torsions qui représentent la forme de coliques la plus grave.
Comment reconnaître les coliques chez le cheval ?
Comme les coliques sont des douleurs abdominales, il convient de surveiller tout signe de douleur et changement de comportement pour les détecter au plus tôt.
Les symptômes les plus courants des coliques et qui doivent immédiatement vous alerter sont :
- De l’agitation : un cheval agité, qui se couche et se roule, se tape sur le ventre avec ses antérieurs ou se regarde les flancs montre des signes de douleurs.
- Une transpiration excessive, même par temps frais.
- Une absence de selles, ou des selles anormalement molles.
- Des difficultés à s’alimenter ou à boire.
- Une position allongée anormalement longue.
On distingue chez le cheval qui a des coliques 5 stades de douleur. Au premier stade, le cheval ou la jument ne présente ni douleur, ni symptômes. Les stades suivants sont :
- la douleur légère (manque d’appétit, position couchée)
- la douleur modérée (agitation, ou cheval couché en “chien assis”)
- la douleur sévère (transpiration sévère, cheval qui se roule beaucoup et se laisse tomber violemment)
- l’état de dépression sévère.
Si vous constatez ces signes chez votre équidé, consultez immédiatement votre vétérinaire pour procéder à un examen approfondi.
Les solutions pour prévenir les coliques du cheval
Bien que les coliques ne puissent pas toujours être évitées, vous pouvez mettre en place certaines mesures pour en réduire le risque.
Agir vite et prendre soin de l’alimentation
Les troubles digestifs, coliques, diarrhées sévères ou déséquilibres intestinaux peuvent fragiliser la santé et les performances de votre cheval. Reflore Flash a été spécialement conçu pour soutenir la restauration rapide de la flore intestinale et soutenir le système digestif lors des épisodes critiques.
Grâce à sa formule concentrée en plantes fraîches, Reflore Flash agit vite pour aider à rééquilibrer le microbiote, favoriser une meilleure assimilation des nutriments et rétablir le confort digestif.
L’alimentation est un des piliers de la bonne santé du cheval et un facteur important de la prévention des coliques.
Au quotidien, en plus d’une alimentation saine et équilibrée, vous pouvez complémenter votre cheval en probiotiques et prébiotiques pour soutenir et nourrir la flore intestinale saprophyte de votre animal. Notre complément Flore Provide est composé de prébiotiques, probiotiques, de L-Glutamine, de plantes médicinales et d’un régulateur d’acidité qui assurent un bon état du système digestif.
Ainsi, votre cheval conserve et développe une bonne flore intestinale, indispensable à sa bonne santé.
De plus, pour assurer une bonne assimilation des aliments, il est important de procéder régulièrement à des soins dentaires de votre équidé. Un contrôle de la dentition permet au cheval une bonne mastication et donc une digestion facilitée et moins risquée.
Un mode de vie adapté
Les chevaux sont des animaux sensibles au stress. Aussi, il est recommandé d’adapter leur mode de vie pour limiter les sources d’anxiété. Un travail adapté, des sorties régulières, un environnement calme et confortable sont autant de facteurs préventifs des coliques.
Pensez également à vermifuger 3 à 4 fois par an votre animal pour éliminer les parasites de son système digestif.
Enfin, les chevaux vivant au box présentent davantage de risques de coliques. Des sorties au pré sont une bonne façon de limiter les risques.
Anticiper les situations à risque
En cas d’antibiothérapie, de diarrhées ou de problèmes de dénutrition, les coliques peuvent rapidement survenir. Il est alors conseillé d’anticiper les problèmes en restaurant rapidement la flore intestinale saprophyte innée du cheval.
En effet, chaque cheval possède sa propre flore intestinale obtenue à sa naissance. Ce type de traitements ou de problèmes entraînent sa destruction.
Il faut savoir que, sans cette flore intestinale saprophyte, les prébiotiques et probiotiques ne pourront pas avoir d’action. Ainsi, un complément alimentaire de gemmothérapie favorise la restauration rapide de la flore intestinale saprophyte innée du cheval ou du poulain.
Comment soigner les coliques du cheval ?
Bien entendu, le traitement des coliques du cheval dépend de la gravité et de la cause de la douleur abdominale. Seul votre vétérinaire pourra diagnostiquer et déterminer le traitement adéquat. Ce dernier peut inclure des médicaments pour soulager la douleur et réduire l'inflammation, ainsi que des traitements pour corriger les causes sous-jacentes des coliques, telles que la déshydratation ou les parasites intestinaux. Dans certains cas graves, une intervention chirurgicale peut être nécessaire pour traiter les coliques du cheval.
En attendant votre vétérinaire, pour soulager votre cheval, évitez de le nourrir et restez à ses côtés pour le rassurer et le surveiller. Vous pouvez aussi, si l’animal l’accepte, le faire marcher doucement pour lui changer les idées et lui éviter de trop se rouler. Vous limiterez ainsi les risques de torsion.
Pour conclure, nous rappelons que les coliques du cheval peuvent être un problème de santé grave qui nécessite une attention immédiate. En comprenant les causes, les symptômes et les traitements des coliques, ainsi qu'en suivant des mesures préventives, vous pouvez aider à assurer la santé et le bien-être de votre cheval. Si vous soupçonnez que votre cheval souffre de coliques, contactez immédiatement votre vétérinaire pour une évaluation et un traitement approprié.
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Conseils cheval
Le cheval a-t-il besoin de Magnésium ?
16 May 2025
Lire la suiteLe magnésium est un minéral indispensable au bon fonctionnement de l’organisme équin. Souvent sous-estimé, son rôle est pourtant capital dans la gestion du stress, le soutien musculaire et l’équilibre nerveux. Que votre cheval soit un athlète en compétition ou un compagnon de loisir, assurer un apport optimal en magnésium est essentiel à sa santé et à sa performance.
L'importance du magnésium chez le cheval ?
Le magnésium intervient dans plus de 300 réactions enzymatiques. Il participe à la contraction musculaire, à la transmission nerveuse, à la régulation du rythme cardiaque et à la détente comportementale. Chez les chevaux, il est particulièrement utile pour prévenir les crampes, les tremblements musculaires et les réactions excessives liées au stress.
Les signes d'une carence en magnésium
Une carence en magnésium peut se manifester par :
- Nervosité inhabituelle
- Sursauts fréquents ou peurs inexpliquées
- Difficultés de concentration
- Tremblements ou raideurs musculaires
- Faible récupération après l'effort
- Troubles digestifs liés au stress, coliques...
Ces symptômes doivent alerter, notamment chez les chevaux soumis à un entraînement intensif ou en période de changement (climat, environnement, alimentation).
Quand complémenter l’alimentation de son cheval ?
La teneur en magnésium dans le foin ou les pâturages peut varier fortement selon les sols. Les chevaux athlètes, stressés, ou en période de forte sudation ont des besoins accrus. Une complémentation ciblée permet alors de rétablir l’équilibre et de prévenir les désordres musculaires et comportementaux.
Mag Provide : soutien pour l’équilibre nerveux et musculaire
L'aliment complémentaire Mag Provide de Lore & Science est un complément ? naturel conçu pour répondre aux besoins spécifiques des chevaux carencés en magnésium.
Il associe trois formes de magnésium hautement assimilables (gluconate, citrate, magnésium marin) pour une efficacité renforcée.
Sa formule est enrichie en 5-HTP naturel et en L-Glutamine pour :
- Apaiser les chevaux anxieux ou réactifs
- Favoriser une détente musculaire optimale
- Stimuler la récupération post-effort
- Améliorer l’hydratation et l’équilibre électrolytique
Ce complément est idéal pour les chevaux athlètes, ainsi que pour les chevaux naturellement anxieux.
Conclusion
Le magnésium est un pilier invisible mais fondamental de la santé équine. En surveillant les signes de carence et en intégrant un complément naturel comme Mag Provide, vous soutenez durablement la forme physique et mentale de votre cheval. N’hésitez pas à consulter votre vétérinaire pour ajuster les apports en fonction du mode de vie de votre animal.
FAQ
Tous les chevaux ont-ils besoin de magnésium ?
Non, mais les chevaux stressés, en entraînement ou ayant une alimentation déséquilibrée sont plus à risque de carence.
Mag Provide peut-il être donné en cure ?
Oui, il est recommandé en cure de 30 jours puis en entretien 10 à 15 jours par mois, selon les besoins du cheval.
Ce complément est-il adapté aux chevaux de compétition ?
Oui, Mag Provide est formulé sans substances dopantes et convient aux chevaux en activité sportive.
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Conseils cheval
Cheval stressé ? Origines, symptômes, prévention et soin
12 May 2025
Lire la suiteLe stress chez les chevaux est une réponse physique et comportementale à des stimuli stressants, qu'ils soient externes ou internes. Il peut être déclenché par divers facteurs, notamment les changements dans son environnement, les transports ou des problèmes de santé comme des douleurs chroniques. De manière générale, les chevaux sont des animaux qui aiment la routine. Aussi, toute modification de cette dernière peut entraîner une nervosité inhabituelle. Lore & Science vous donne ses meilleurs conseils pour repérer, prévenir et aider votre cheval qui souffre de stress.
Quels sont les signes du stress chez le cheval ?
Une observation attentive et régulière de votre équidé peut vous aider à repérer aisément les signes par lesquels il va traduire son anxiété. Généralement, ces signes font suite à un stimuli extérieur qui entraîne cette réaction de stress. Les chevaux et les juments ont tendance à opter pour des manifestations récurrentes de leur angoisse. Aussi, mieux vous connaîtrez votre équidé, plus vite vous noterez l’émergence de ces signaux chez lui.
L'un des signes les plus évidents de stress chez un cheval est l'agitation. Un animal tendu peut devenir agité, se déplaçant fréquemment dans son enclos, agitant la tête ou montrant des signes d'impatience. Cette agitation est souvent accompagnée de sueur, même en l'absence d'exercice intense. Lorsqu'un cheval est stressé, ses glandes sudoripares peuvent s'activer, provoquant une transpiration excessive.
Outre l'agitation, les muscles tendus sont un autre indicateur fréquent de stress chez les chevaux. En particulier, les muscles autour du cou et du dos peuvent devenir raides et contractés. Cette tension est une réponse à l'excitation ou à l'inconfort émotionnel. Un cheval stressé peut également adopter des comportements anormaux, tels que le tic au box, le balancement, ou abaisser sa tête de manière répétée. Il s’agit alors de mécanismes d'adaptation pour faire face au stress.
De plus, un cheval habituellement docile peut devenir agressif envers ses congénères ou envers les humains lorsqu'il est soumis à des niveaux élevés de stress. D'autre part, un cheval peut devenir réticent à coopérer, ce qui peut compliquer la gestion quotidienne, notamment pour le pansage, l'harnachement ou l'embarquement.
Les variations de l'appétit sont aussi courantes chez les chevaux stressés. Certains peuvent perdre tout intérêt pour la nourriture, ce qui peut entraîner une perte de poids et une baisse d'énergie. À l'inverse, d'autres peuvent chercher de la nourriture de manière excessive, développant des comportements de grignotage inappropriés.
Enfin, sur le plan physiologique, le stress peut se manifester par une augmentation de la fréquence cardiaque et respiratoire, des tremblements musculaires, et dans certains cas, des signes de coliques. L’appel à votre vétérinaire sera alors indispensable et urgent.
Comment prévenir le stress chez les chevaux ?
Heureusement, il existe des mesures préventives douces et simples à mettre en place pour préserver votre cheval ou votre jument des situations anxiogènes. Vous l’aurez compris, les équidés sont dans l’ensemble sensibles aux stimuli inhabituels, ainsi qu’aux changements dans leur environnement ou leur routine. C’est pourquoi la première chose à faire est d’assurer à votre animal un espace de vie adapté, propre et confortable, suffisamment spacieux pour lui permettre de se déplacer librement.
Côté alimentation, évitez les fluctuations soudaines dans le régime alimentaire. Assurez-vous que les rations alimentaires répondent aux besoins nutritionnels spécifiques de votre cheval en fonction de son âge, de son niveau d'activité et de sa santé. Si votre cheval présente des signes de stress récurrents, vous pouvez aussi intégrer dans son alimentation des compléments alimentaires à base de plantes médicinales comme Stress Less. Cette synergie de plantes médicinales aux propriétés relaxantes et anti-stress contient du pavot de Californie, du Bacopa, de la bergamote, de la verveine et de la pétasite dont les vertus relaxantes sont prouvées scientifiquement.
En outre, au quotidien, établissez une routine stable pour les repas, les temps d'exercice, le pansage et d'autres activités quotidiennes, tout en intégrant du temps pour pâturer, se déplacer et interagir avec d'autres chevaux.
Enfin, pour les situations de stress plus ponctuelles, comme les transports, vous pouvez minimiser les facteurs de stress, la mise en place d’une désensibilisation peut être une méthode intéressante. En habituant progressivement votre animal à faire face à ces stimuli angoissants, il va pouvoir intégrer leur présence dans sa routine et réduire ses réactions anxieuses. Accompagné de solutions à base d’huiles essentielles et de plantes médicinales à l’efficacité immédiate comme Serenity, l’adaptation au changement sera plus aisé.
Conseils pour gérer un cheval stressé
Une fois que vous avez identifié les sources de stress pour votre cheval, vous pouvez au mieux l’accompagner pour l’apaiser et réguler ses angoisses. Dès lors, il est essentiel de mettre en place des mesures pour les atténuer ou les éliminer autant que possible. Par exemple, si un cheval est stressé par le surpeuplement dans un paddock, envisagez de fournir plus d'espace ou de réorganiser les groupes de chevaux pour réduire la compétition alimentaire.
Associez également une routine stable à un exercice régulier et adapté. Privilégiez aussi l'interaction positive avec votre cheval pour contribuer à sa relaxation. Prendre le temps de le brosser, de le caresser et de l'apaiser renforce le lien entre vous et lui et favorise une atmosphère de confiance.
Enfin, dans certains cas, il peut être nécessaire d'envisager des techniques de gestion du stress plus avancées, telles que la thérapie comportementale, la méditation équine ou même la consultation d'un professionnel du comportement équin.
Vous l’aurez compris, la gestion du stress chez les chevaux est cruciale pour leur bien-être. Pour aider votre cheval à rester calme, il est indispensable d’identifier les causes potentielles de son stress et de mettre en place des mesures d’atténuations. Comme souvent, une observation attentive de son comportement vous aidera à comprendre et soulager au mieux votre équidé. N’hésitez pas à faire appel à votre vétérinaire pour obtenir un diagnostic et des conseils personnalisés, spécifiques à votre cheval ou votre jument.
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Conseils cheval
Le syndrome naviculaire du cheval, comprendre, prévenir et soigner
12 May 2025
Lire la suiteParmi les affections qui peuvent affecter les chevaux, le syndrome naviculaire est l'une des préoccupations majeures des propriétaires et des cavaliers. Lore & Science vous dit tout sur le syndrome naviculaire : ses causes, ses symptômes, et les différentes approches pour le prévenir et le traiter.
Qu’est-ce que le syndrome naviculaire chez le cheval ?
Le syndrome naviculaire, médicalement connu sous le nom de syndrome de la maladie naviculaire, est une affection débilitante qui affecte fréquemment les pieds des chevaux. Cette maladie insidieuse prend pour cible une région spécifique du pied, située autour du naviculaire, un petit os en forme de bateau niché à l'intérieur du pied du cheval. Les manifestations de cette maladie peuvent être variées, mais elles sont souvent caractérisées par des inflammations, des dégénérescences ou des lésions au niveau des structures environnantes du pied, entraînant ainsi une grande détresse pour les équidés.
Les causes exactes du syndrome naviculaire demeurent parfois obscures, et il semble que plusieurs facteurs entrent en jeu, parmi lesquels des éléments génétiques, environnementaux et de gestion. Il est à noter que certaines races de chevaux présentent une prédisposition accrue à développer cette affection, notamment les pur-sang et les races de sport. Les chevaux de trail, qui subissent des contraintes excessives sur leurs membres antérieurs en raison de leurs activités, courent également un risque plus élevé de développer le syndrome naviculaire.
Quels sont les symptômes du syndrome naviculaire ?
Les symptômes du syndrome naviculaire, souvent insidieux et progressifs, peuvent varier d'un cheval à l'autre, mais ils se manifestent généralement par une gamme de signes cliniques caractéristiques. Parmi les symptômes les plus couramment observés, la boiterie est l'un des signes les plus évidents. Les chevaux atteints de cette affection ont tendance à boiter de manière intermittente, souvent en mettant plus de poids sur l'un de leurs membres antérieurs. La boiterie peut être plus prononcée sur des sols durs ou inégaux.
Une observation attentive de votre animal à l’exercice peut également vous permettre de distinguer les symptômes précoces. Par exemple, une foulée plus courte ou une difficulté à étendre complètement la jambe affectée, ce qui peut entraîner une démarche saccadée. Globalement, les chevaux atteints de cette affection peuvent devenir réticents à l'exercice, surtout lorsque leur douleur s'aggrave. Ils peuvent montrer des signes de contrariété ou de refus à sauter ou à se déplacer rapidement. Votre cheval ou votre jument peut aussi s’avérer moins flexible et moins agile dans ses mouvements en raison des raideurs articulaires provoquées par le syndrome.
En outre, un examen régulier des pieds et de la physionomie de votre animal permet de déceler des signes d’alertes. Typiquement, certains chevaux développent une musculature anormale autour de leur encolure, en particulier au-dessus de la crinière, comme une tentative de compenser la douleur dans leurs membres antérieurs. Nous recommandons également un examen régulier et une palpation des membres antérieurs de votre équidé. En effet, la région du pied touchée par le syndrome naviculaire peut devenir chaude au toucher, en raison de l'inflammation des structures environnantes.
Enfin, tout changement de comportement anormal de votre cheval, comme des signes de léthargie ou une irritabilité inexpliquée, doit vous alerter sur sa santé. Bien entendu, il est essentiel de noter que ces symptômes peuvent varier en intensité et qu'un cheval atteint du syndrome naviculaire ne présente pas nécessairement tous ces signes en même temps. Aussi, en cas d’inquiétude, faites toujours appel à votre vétérinaire pour bénéficier d’un diagnostic précis et personnalisé.
Peut-on prévenir le syndrome naviculaire des équidés ?
Comme pour beaucoup d’affection, une hygiène de vie et une attention particulière portée à l’environnement de votre cheval peut vous aider à prévenir le syndrome naviculaire. Si votre cheval ou votre jument semble prédisposé à ce syndrome, vous pouvez l’aider en mettant en place des éléments simples. Ainsi, assurez-vous que votre cheval bénéficie d'un ferrage approprié, qui prend en compte son anatomie et son utilisation. De même, évitez de le soumettre à des charges excessives, surtout sur des surfaces dures.
De plus, une alimentation équilibrée qui favorise la santé des sabots est essentielle. Vous pouvez également soutenir la santé d’un cheval naviculaire grâce à des compléments alimentaires et de plantes médicinales comme Bones Support, qui favorise et renforce la production et la solidité osseuse des chevaux.
La prévention et la détection précoce des symptômes est la méthode la plus efficace pour aider votre cheval face au syndrome naviculaire. Aussi, prévoyez des examens réguliers avec votre vétérinaire pour dépister tout problème dès son apparition.
Comment soigner un cheval naviculaire ?
Si vous suspectez que votre cheval présente des symptômes du syndrome naviculaire, il est impératif de consulter un vétérinaire spécialisé en médecine équine. Le diagnostic de cette affection repose sur un examen clinique approfondi, des radiographies, et parfois des échographies pour évaluer les structures internes du pied. Le traitement du syndrome naviculaire chez le cheval est un processus complexe qui vise à soulager la douleur, à améliorer la qualité de vie de l'animal et à prolonger sa carrière, le cas échéant. Le choix du traitement dépendra de la gravité de la maladie, de l'âge du cheval, de son niveau d'activité, ainsi que des ressources disponibles pour le propriétaire.
Souvent, l'une des premières étapes du traitement consiste à offrir au cheval un repos complet ou partiel. La réduction de l'activité physique, en particulier des exercices à forte intensité, permet de soulager la pression sur les structures du pied affectées. Parfois, en complément, des fers spécialement conçus, tels que les fers orthopédiques, peuvent être utilisés pour répartir plus uniformément la charge sur le pied du cheval et réduire la pression sur le naviculaire.
Côté traitement, des médicaments anti-inflammatoires peuvent être prescrits par un vétérinaire pour soulager la douleur et l'inflammation. Ils sont souvent administrés pendant des périodes de crise ou en continu, en fonction de la gravité de la maladie. Dans certains cas, des injections intra-articulaires de corticostéroïdes ou d'autres substances sont recommandées pour réduire l'inflammation au niveau de l'articulation du pied et soulager la douleur.
Pour accompagner la guérison d’un cheval naviculaire, il est également possible de donner à son cheval des compléments alimentaires à base de plantes médicinales fraîches servant à fortifier les os du cheval. Ainsi, Osteo Force utilise la phytothérapie pour stimuler la production des cellules osseuses. En effet, les carences en minéraux sont les principales causes de déminéralisation des os.
Enfin, la kinésithérapie, la physiothérapie et d'autres thérapies complémentaires peuvent être utilisées pour améliorer la mobilité, renforcer les muscles et favoriser la récupération du cheval. Dans les cas graves ou lorsque d'autres traitements n'apportent pas de soulagement, la chirurgie peut être envisagée. Cela peut inclure la dénervation du pied pour bloquer la transmission de la douleur ou des procédures plus invasives pour réparer les lésions.
Il est crucial de noter que le traitement du syndrome naviculaire est souvent un processus à long terme et qu'il peut nécessiter une gestion continue de la part du propriétaire et de l'équipe vétérinaire. Un suivi régulier avec un vétérinaire spécialisé en médecine équine est essentiel pour évaluer la progression de la maladie et ajuster le plan de traitement en conséquence.
Ainsi, le syndrome naviculaire est une affection délicate qui peut affecter la santé et la performance des chevaux. Avec une gestion appropriée, un traitement adapté et une collaboration étroite entre le propriétaire et le vétérinaire, il est possible d'améliorer la qualité de vie des chevaux atteints de cette maladie et de leur permettre de mener une vie confortable et active.
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Conseils cheval
Fertilité et chaleur de la jument : comprendre et accompagner
05 May 2025
Lire la suiteLe cycle de reproduction de la jument est complexe et se caractérise par des périodes de chaleur (œstrus) et de non-chaleur (diœstrus). Comprendre le cycle de reproduction des juments et savoir comment accompagner leur chaleur peut jouer un rôle crucial dans leur bien-être. Lore & Science vous dit tout ce qu’il faut savoir sur la fertilité des juments et vous donne ses meilleurs conseils pour accompagner votre équidé dans son cycle.
Tout comprendre au cycle reproducteur équin
Le cycle reproducteur d'une jument est un processus complexe qui peut être divisé en plusieurs phases distinctes. La phase la plus importante et la plus connue est l'œstrus, couramment appelée la "chaleur". C'est durant cette période que la jument est la plus réceptive à l'accouplement et qu'elle présente des signes comportementaux et physiologiques spécifiques pour attirer un étalon.
Il est important de noter que la saisonnalité joue un rôle clé dans les cycles reproducteurs des juments. En général, les juments sont considérées comme polyoestriques saisonnières, ce qui signifie qu'elles présentent des cycles reproducteurs réguliers pendant certaines saisons de l'année. Chez de nombreuses juments, ces cycles sont plus prononcés au printemps et en été, lorsque les journées sont plus longues et que la lumière du jour est plus abondante. Pendant les mois d'automne et d'hiver, la plupart des juments connaissent une période d'anœstrus, où elles ne présentent pas de chaleurs évidentes.
La durée moyenne d'un cycle reproducteur complet chez une jument est d'environ 21 à 23 jours. Cependant, certaines juments peuvent avoir des cycles plus courts ou plus longs, ce qui peut parfois rendre difficile la détermination précise de leur période de chaleur.
Dans l’ensemble, il est essentiel de surveiller attentivement le comportement et les signes physiologiques de sa jument pour déterminer avec précision le moment de l'œstrus. Cette compréhension est cruciale pour planifier, par exemple, une saillie ou une insémination artificielle, mais aussi pour pouvoir l’accompagner au mieux en fonction de ces symptômes.
Quels sont les signes de chaleur de la jument ?
En effet, plusieurs signes physiologiques et comportementaux doivent vous alerter quant aux périodes de chaleur et de fertilité de votre animal. Dans la nature, ces changements sont essentiels pour attirer un étalon et favoriser la reproduction réussie. Ainsi, l'une des premières observations est souvent l'agitation de la jument. Elle peut sembler plus énergique et moins calme que d'habitude. Elle peut trotter ou galoper plus fréquemment dans son enclos et rechercher activement la présence d'étalons. Lorsqu’elles se trouvent à proximité de ces derniers, certaines peuvent même "flirter" en frottant leur croupe ou en le mordillant doucement.
De plus, une jument en chaleur urinera plus fréquemment que d'ordinaire. Cette urination fréquente est une manière de marquer son territoire et de stimuler l’intérêt des étalons grâce aux phéromones contenues dans la miction.
Enfin, le port de la queue est aussi un signe révélateur des chaleurs. La jument peut relever sa queue pour exposer sa vulve de manière plus évidente. Pour vous assurer qu’il s’agit bien des chaleurs, n’hésitez pas à procéder à un examen de la vulve, qui révèle souvent une augmentation de la taille et une éventuelle sécrétion de mucus. La vulve peut apparaître plus détendue et ouverte pour faciliter l'accouplement. La durée de l'œstrus peut varier d'une jument à l'autre, mais elle dure généralement de cinq à sept jours
Quels sont les troubles liés aux chaleurs chez les juments ?
Les chaleurs sont parfois une source de différents troubles pour les juments, car leur cycle hormonal peut se trouver perturbé. Douleurs ou infertilité sont à surveiller. En cas d’absence de cycles hormonaux, on parle d’anœstrus. Cela peut être dû à diverses raisons, notamment des déséquilibres hormonaux, des conditions médicales sous-jacentes ou même des facteurs environnementaux.
D’autres troubles peuvent entraîner une difficulté à concevoir, comme l'endométrite, une inflammation de l'utérus, souvent associée à des infections bactériennes. Celle-ci a tendance à entraîner des cycles irréguliers qui rendent la conception plus difficile. Les juments peuvent également présenter des troubles de l'ovulation, où elles ne libèrent pas correctement un ovule mature lors de l'œstrus.
En outre, les chaleurs des juments peuvent entraîner des douleurs ovariennes ou des juments “pisseuses” , avec des troubles comportementaux importants. Il peut alors être important de faire réaliser un diagnostic par son vétérinaire pour vérifier l’absence d’affections comme celles précédemment citées, ou d’autres, comme les ovaires polykystiques. Dans ce cas, les ovaires de la jument développent de multiples petits kystes au lieu de produire normalement des follicules pour l'ovulation.
Pour accompagner et aider une jument souffrant de cycles irréguliers, ou maintenir un bon cycle hormonal, on peut faire usage de compléments alimentaires à base de plantes médicinales. Une observation régulière et attentive de votre équidé vous permettra de repérer ces troubles et d’en faire part à votre vétérinaire le cas échéant, qui vous conseillera un traitement adapté.
Comment soulager les chaleurs des juments ?
Même sans affection liée, les chaleurs peuvent être une période difficile à vivre pour votre animal. Heureusement, des méthodes existent pour vous permettre de la soulager durablement et efficacement.
De manière générale, l’accès à l’extérieur, un exercice régulier et un environnement sain permettront à votre jument de soulager son agitation tout en réduisant son stress potentiel. Éviter les facteurs de stress ou d'agitation, tels que la proximité d'étalons non castrés, peut minimiser les comportements associés aux chaleurs.
D’autre part, certains suppléments nutritionnels peuvent aider à atténuer les symptômes des chaleurs. Ainsi, des compléments issus de la phytothérapie à l’efficacité scientifiquement prouvée, comme Horma Regul, aident à réguler les désordres hormonaux. Il est conseillé pour les juments ayant des troubles des chaleurs, chaleurs douloureuses ou “pisseuses”.
Certains propriétaires de chevaux ont recours à des thérapies alternatives telles que le massage ou l'acupuncture pour aider à soulager les chaleurs. Ces approches peuvent aider à détendre la jument et à atténuer les symptômes. Néanmoins, si les chaleurs de votre jument sont particulièrement gênantes ou si elles s'accompagnent de symptômes inhabituels, il est essentiel de consulter un vétérinaire. Les chaleurs excessivement douloureuses ou accompagnées de saignements anormaux peuvent être le signe d'un problème médical sous-jacent. Il est important de noter que chaque jument est unique, et ce qui fonctionne pour l'une peut ne pas convenir à une autre. Il est recommandé de travailler en étroite collaboration avec un vétérinaire pour élaborer un plan de gestion des chaleurs adapté à votre jument en tenant compte de ses besoins spécifiques. L'objectif est d'assurer son confort et son bien-être tout au long de son cycle reproducteur naturel.
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Conseils cheval
SME ou syndrome métabolique équin et le pancréas
01 May 2025
Lire la suiteLe Pancréas : Capacité à l’effort, Syndrome métabolique et Ulcères, de vastes implications physiologiques. Glande endocrine et exocrine, le pancréas est à l’origine de toutes nos cellules.
L’embryologie ou les origines de ce que nous sommes
Pour tous les mammifères, c’est la même chose ! L’embryon au premier stade n’est formé que de cinq cellules pancréatiques. C’est à partir de ces cellules que le corps du bébé se fera en entier et qu’il sera viable. C’est très certainement pour ça que le mot pancréas qui provient du Grec signifie « toutes chairs »
Son rôle physiologique
La fonction exocrine
plus de 90 % des cellules du pancréas remplissent la fonction exocrine de celui-ci, qui est de produire le suc pancréatique qui, dans certaines parties de l’intestin (duodénum et grêle en général) en dégradant les protéines, les sucres et les graisses participera à leur assimilation et à la bonne digestion.
?⚕️ Les secrétions exocrines du pancréas, riches en bicarbonate neutralise l’acidité de l’estomac.
La fonction endocrine
Accomplie par une minorité de cellules pancréatiques la fonction endocrine du pancréas est toutefois primordiale. Dans son rôle endocrine, le pancréas produit deux hormones Insuline et Glucagon, qui dans le sang réguleront la glycémie, c’est-à-dire le taux de glucose ou « sucre » dans le sang dans les muscles et le foie notamment.
Le rôle de l’insuline
L’Energie immédiate, l’insuline permet au glucose de passer du sang aux cellules de l’organisme. Dans les muscles ou le glucose sera consommer immédiatement comme énergie. Dans le foie ou les graisses ou il sera stocké. Le taux de glucose diminue alors dans le sang.
Le rôle du Glucagon
L’hormone de relève pour récupérer de l’énergie. En cas de baisse d’énergie, le glucagon permettra de libérer le glucose stocké auparavant, grâce à l’action de l’insuline, dans le foie et les graisses et de le remettre à disposition dans le corps pour l’énergie nécessaire.
Les maladies liées directement ou indirectement au pancréas
Bien entendu on pense directement au diabète qui se produit lorsque le pancréas ne produit plus suffisamment d’insuline, mais qu’en est-il des autres problèmes de santé pour lesquels une dysfonction pancréatique pourrait être impliquée.
L’ulcère de l’estomac
Une des multiples causes de l’ulcère à l’estomac peut provenir d’une dysfonction exocrine du pancréas, lorsque la sécrétion du suc digestif, capable de neutraliser l’acidité de l’estomac, ne se fait pas suffisamment, ou que sa libération est désordonnée.
Sans dire que soutenir la régulation du pancréas soit l’unique solution lors d’ulcères de l’estomac et du duodénum, il est aisé de comprendre qu’une action dans ce sens sera forcément profitable pour une guérison.
Le Syndrome Métabolique
Il s’agit en réalité d’une résistance des cellules à l’insuline. Qu’est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire que les cellules cibles, notamment celles des muscles recevront de moins en moins le glucose qui leur est proposé comme énergie. Il en va de soi que ce glucose sera alors stocké dans le foie et dans les tissus adipeux.
Quelles sont les raisons de cette résistance des cellules à l’insuline ?
L’insuline est une clef qui peut ouvrir les cellules, mais la serrure est grippée ! L’alimentation ?
La rigidité de la membrane cellulaire :
- Pas assez de bons lipides :
Une alimentation pauvre en Omega 3 « désassouplira » la membrane des cellules musculaires empêchant la pénétration du glucose.
- Trop de sucres :
Une alimentation trop riche en sucre épuisera la fonction de production d’insuline et saturera à plus ou moins long terme les récepteurs cellules.
Les carences ? Les minéraux, une clef pour le pancréas.
Sana parler de tous les minéraux qui sont nombreux, il en est un qu’aucun mammifère ne peut stocker et qui est essentiel au bon déroulement de la vie et qui assiste notamment le pancréas, c’est le Magnésium. Le Magnésium est impliqué dans à peu près 300 actions métaboliques et pour en revenir à son lien avec le pancréas il est totalement nécessaire pour permettre à l’insuline de se déplacer correctement dans le sang.
Quel est l’implication du magnésium dans le syndrome métabolique ? Nous parlions tout a l’heure d’une cellule dont la serrure serait grippée. Cette serrure permettant d’ouvrir la porte au glucose fonctionne par le principe de la phosphorisation (besoin de phosphore pur que ça fonctionne) et cette phosphorisation cellulaire est magnésium dépendante !
Le magnésium est donc nécessaire à l’émetteur insuline comme au récepteur cellule.
Le Pancréas et les capacités sportives
Par sa double action de proposer le glucose aux muscles et ce aux moments nécessaires, le pancréas répond aux besoins énergétiques sportifs immédiats et de fond. Sa bonne fonction est primordiale aux sportifs, tant au niveau du besoin « coup de reins » qu’au besoin que réclame l’endurance à l’effort.
Conclusion : Le Pancréas est le fond et la forme du corps, il faut le soutenir et l’entretenir.
Quelques plantes d’un point de vue fonctionnel, sont de grands soutiens aux actions pancréatiques.
Elles ne viennent pas en remplacement d’hormones comme le fait l’insuline chimique, mais agissent comme essence ou alimentation même a cette glande trop souvent mal comprise, que l’on regarde s’épuiser à maintenir la vie.
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