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Chantilly en 2024
Vomissements chez le chat : comment réagir ?
21 April 2025
Lire la suiteBien souvent, les vomissements font partie du quotidien des propriétaires de chats. Néanmoins, bien que les vomissements occasionnels puissent être normaux, des vomissements fréquents ou persistants peuvent indiquer un problème sous-jacent. Aussi, les spécialistes Lore & Science décortiquent pour vous dans cet article les causes possibles des vomissements chez les chats, mais aussi les traitements et les précautions à prendre pour les éviter.
Distinguer les régurgitations des vomissements chez le chat
Les vomissements, qui consistent en l'expulsion forcée du contenu de l'estomac par la bouche, peuvent survenir chez les chats pour diverses raisons. Ils ne sont pas à confondre avec la régurgitation, qui est le rejet passif de nourriture ou de liquide de l'œsophage sans effort abdominal. Les vomissements chez le chat peuvent être classés en deux catégories principales : les vomissements aigus et les vomissements chroniques.
Quels sont les causes des vomissements aigus des chats ?
Les vomissements aigus surviennent subitement et peuvent être le résultat de plusieurs déclencheurs. Dans ces situations, il peut s'agir d'une réaction à l'ingestion précipitée de nourriture, un comportement relativement courant chez les chats gourmands. Ils dévorent leur repas avec tant d'enthousiasme qu'ils ne laissent pas à leur estomac le temps nécessaire pour s'acquitter de sa tâche digestive, provoquant ainsi un réflexe de vomissement. Cependant, les vomissements aigus peuvent également être la conséquence de problèmes plus sérieux tels que l'intolérance alimentaire, l'ingestion de substances toxiques, ou des infections gastro-intestinales causées par des bactéries, des virus ou des parasites.
Quels sont les causes des vomissements chroniques des chats ?
De leur côté, les vomissements chroniques sont généralement le signe de problèmes médicaux sous-jacents. Ces vomissements persistent sur une période prolongée et ne sont pas liés à une situation spécifique. Les causes peuvent alors inclure des maladies gastro-intestinales telles que la gastrite ou la maladie inflammatoire de l'intestin (MII), mais aussi des troubles systémiques tels que l'insuffisance rénale chronique, le diabète ou les affections hépatiques. D'autres facteurs tels que les troubles alimentaires, le stress ou des problèmes cardiaques peuvent également contribuer à ce phénomène.
Comment soigner les vomissements du chat ?
Le traitement des vomissements dépend de la cause sous-jacente. Il convient donc d’être prudent. Dans les cas de vomissements aigus causés par une ingestion rapide de nourriture, une intolérance alimentaire ou des toxines, il peut suffire de faire jeûner le chat pendant 12 à 24 heures, suivi d'une réintroduction de l’alimentation en douceur et en petites quantités.
Cependant, pour les vomissements persistants ou chroniques, une visite chez le vétérinaire est nécessaire pour établir un diagnostic précis. L'automédication ou l'ignorance des vomissements chroniques chez votre chat peuvent entraîner des complications graves, c'est pourquoi le traitement des vomissements doit toujours être supervisé par un professionnel pour garantir la sécurité et le bien-être de votre animal de compagnie. Votre vétérinaire effectuera un examen physique complet, prendra en compte l'historique médical de votre chat et pourra recommander des tests diagnostiques tels que des analyses sanguines, des radiographies ou une échographie pour déterminer la cause sous-jacente des vomissements.
Dans un premier temps, il peut convenir de soigner les troubles résultant des vomissements. Le principal de ces troubles est souvent la déshydratation. Une hospitalisation pour une réhydratation par voie intraveineuse s’avérera alors nécessaire, et aidera à rétablir l'équilibre électrolytique et à maintenir la santé générale de l'animal. Une fois la cause des vomissements identifiée, votre vétérinaire élaborera un plan de traitement spécifique. Il peut recommander un changement d'alimentation en cas d’intolérance alimentaire, ou prescrire des antibiotiques, des anti-inflammatoires ou des antiémétiques en cas d'infection ou de maladie gastro-intestinale. Notez que le stress peut être un déclencheur de vomissements chez les chats. Si le vétérinaire identifie le stress comme un facteur contributif, des méthodes de gestion du stress, telles que l'utilisation de phéromones apaisantes, des modifications de l'environnement ou des techniques de relaxation, peuvent être conseillées.
Enfin, il est essentiel de planifier des visites de suivi régulières chez le vétérinaire pour évaluer la réponse au traitement et apporter des ajustements si nécessaire.
Comment éviter les vomissements des chats ?
Vous l’aurez compris, les vomissements chez le chat sont un symptôme à prendre en compte sérieusement, car ils peuvent révéler des problèmes de santé sous-jacents graves. Toutefois, dans certains cas, des mesures préventives simples peuvent être mises en place au quotidien pour limiter les risques de vomissement évitables.
Une attention particulière autour de l’alimentation
L’alimentation est souvent la première source de vomissements aigus. Aussi, optez pour une alimentation de qualité qui offre une meilleure nutrition et est plus facile à digérer, réduisant ainsi les risques de troubles gastro-intestinaux. Si vous envisagez de changer la nourriture de votre chat, faites-le progressivement sur plusieurs jours pour permettre à son système digestif de s'adapter en douceur.
Dans tous les cas, évitez les périodes de jeûne prolongé car cela peut provoquer une accumulation de bile gastrique. Si votre chat a tendance à jeûner, tentez de lui proposer ses repas de façon fractionnée. Cela diminuera d’autant plus la charge sur son estomac. Enfin, assurez-vous que votre chat ait toujours accès à de l'eau propre et fraîche pour prévenir la déshydratation.
Un environnement sain et adapté
L’environnement est aussi une source importante de vomissements. Quelques précautions faciles à mettre en place peuvent grandement améliorer la vie de votre félin. Tout d’abord, gardez votre maison exempte de plantes toxiques pour les chats. Soyez également vigilant aux plantes potentiellement toxiques présentes sur le territoire de votre félin si ce dernier a accès à l’extérieur.
Ensuite, assurez-vous d’offrir un cadre rassurant et apaisant à votre animal. Comme expliqué précédemment, le stress peut être une source de vomissement. L’accès à des endroits calmes où votre chat peut se reposer est indispensable.
Enfin, les boules de poils peuvent causer des vomissements récurrents chez le chat, voire entraîner une occlusion intestinale. Si tel est le cas pour votre compagnon, brossez-le régulièrement pour réduire la quantité de poils qu'il avale en se léchant, et envisagez d'utiliser des produits spécifiques, tels que des pâtes à base de malt, pour faciliter l'élimination des boules de poils.
Dans tous les cas, évitez absolument l’automédication qui peut aggraver les problèmes de santé de votre animal, et ne donnez jamais de médicaments humains à votre chat sans l'avis de votre vétérinaire.
En suivant ces quelques conseils et en restant attentif à la santé de votre chat, vous pouvez contribuer à minimiser les risques de vomissements. Cependant, si votre animal présente des vomissements fréquents, graves ou persistants, consultez immédiatement votre vétérinaire, car cela peut être le signe d'un problème de santé sous-jacent qui nécessite une évaluation professionnelle et un traitement approprié.
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Rhinotrachéite virale féline (Coryza), le guide complet
21 April 2025
Lire la suiteLa rhinotrachéite du chat, également connue sous le nom de coryza félin, est une des affections courantes qui peuvent affecter nos compagnons. Dans cet article complet, Lore & Science vous dit tout ce qu’il faut savoir sur la rhinotrachéite féline : ses causes, ses symptômes, ses méthodes de diagnostic et ses options de traitement.
Qu’est-ce que la rhinotrachéite virale féline, ou coryza du chat ?
La rhinotrachéite du chat est une affection respiratoire qui résulte principalement de l'infection par deux agents pathogènes : le virus de l'herpès félin (FHV-1) et le calicivirus félin (FCV). Ces virus, véritables acteurs de cette maladie, ont la capacité de se propager au sein de la population féline. Leur mode de transmission est varié et inclut les sécrétions nasales, les écoulements oculaires, les salives chargées de particules virales, ainsi que les contacts physiques rapprochés entre les chats.
Quels sont les symptômes de la rhinotrachéite du chat ?
Le coryza se distingue par des signes cliniques caractéristiques. Ainsi, les chats atteints par la rhinotrachéite présentent fréquemment des épisodes d'éternuements, accompagnés d'un écoulement nasal, parfois clair, parfois purulent. L’irritation des voies respiratoires entraîne aussi une toux, qu'elle soit sèche ou productive. À ces symptômes s’associent souvent une inflammation des yeux, désignée sous le terme de conjonctivite, qui se manifeste par des écoulements oculaires et peut même entraîner la formation d'ulcères cornéens. Les chats peuvent aussi baver ou présenter un écoulement excessif de salive. En réponse à l'infection virale, votre chat peut également présenter une fièvre qui doit vous inciter immédiatement à consulter votre vétérinaire.
Du point de vue comportemental, les symptômes de la rhinotrachéite peuvent perturber l'appétit des chats, entraînant une diminution de leur consommation alimentaire et une perte de poids préoccupante. En reflet de leur état de santé altéré et de leur malaise, les chats vont avoir une tendance à la léthargie générale.
Tous ces symptômes doivent immédiatement vous alarmer. Faites appel à votre vétérinaire qui seul pourra établir un diagnostic précis et vous prescrire le traitement approprié à votre félin.
Comment soigner la rhinotrachéite virale du chat ?
L’objectif principal des traitements est d'atténuer les symptômes éprouvants pour l'animal et de prévenir d'éventuelles complications. Plusieurs approches thérapeutiques peuvent être mises en œuvre, en fonction de la gravité de l'infection. Dans tous les cas, pour éviter la propagation de l'infection, il est impératif de maintenir le chat infecté isolé des autres chats pendant la période de contagiosité.
Bien que la rhinotrachéite du chat soit d'origine virale, il n'est pas rare qu'une infection bactérienne secondaire se développe en parallèle. Dans de tels cas, des antibiotiques peuvent être prescrits par le vétérinaire. Ces médicaments visent à éliminer l'infection bactérienne et à réduire la charge de travail du système immunitaire du chat. Dans les situations les plus graves et les infections virales très agressives, les vétérinaires peuvent opter pour l'administration d'antiviraux. Ces médicaments ont pour objectif de réduire la charge virale, limitant ainsi la propagation du virus dans l'organisme du chat. Ils favorisent également une récupération plus rapide.
Pour soutenir votre félin au quotidien, vous pouvez inclure des soins simples. Cela peut inclure une alimentation appétissante et facile à ingérer pour stimuler leur appétit souvent réduit. Certains compléments alimentaires naturels issus de la phytothérapie comme le Cat Immun et le CoryCat viendront également soutenir son système immunitaire, favorisant sa guérison, mais aussi prévenir les affections en restant fort et en bonne santé.
Il est essentiel de souligner que le traitement doit être adapté à la situation individuelle de chaque chat atteint de rhinotrachéite. La sévérité des symptômes, l'âge de l'animal, son état de santé général et la présence d'éventuelles complications influencent les décisions thérapeutiques prises par le vétérinaire.
Peut-on prévenir le coryza chez le chat ?
La prévention s'avère être la meilleure arme contre la rhinotrachéite du chat, car elle permet de réduire considérablement le risque de contagion. L'une des premières lignes de défense contre la rhinotrachéite est la vaccination. Les vaccins spécifiques contre le virus de l'herpès félin et le calicivirus félin sont disponibles et sont vivement recommandés pour les chats, en particulier les chatons. Assurez-vous de maintenir scrupuleusement à jour les rappels vaccinaux, car la protection offerte par les vaccins peut diminuer avec le temps.
Du point de vue environnemental, un environnement propre constitue une barrière efficace contre la transmission du virus. Veillez à nettoyer régulièrement la litière de votre chat, les bols de nourriture et d'eau, ainsi que les surfaces fréquemment touchées par votre animal ou par vous-même. Au quotidien, évitez tout contact avec des chats errants ou inconnus. Ces félins peuvent être porteurs du virus, et tout contact direct ou indirect avec eux peut potentiellement exposer votre chat à l'infection.
En conclusion, la rhinotrachéite du chat est une affection grave, mais avec une approche préventive rigoureuse, vous pouvez grandement réduire les risques pour votre compagnon à quatre pattes. La vaccination, une hygiène méticuleuse, l'isolation des chats infectés et la limitation des contacts extérieurs sont autant de mesures cruciales pour assurer la santé et le bien-être de votre chat, en le préservant autant que possible de cette maladie respiratoire virale.
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Chantilly en 2024
Allergies chez le chat : symptômes, causes et traitements
17 February 2025
Lire la suiteLes chats sont des animaux sensibles qui peuvent être sujets à diverses allergies, ce qui peut entraîner des symptômes désagréables et perturber leur qualité de vie. Comme chez les humains, les allergies félines sont des réactions de de défenses excessives de l’organisme contre des substances qu’il est théoriquement capable de supporter. Dans cet article, Lore & Science vous explique les différents types d'allergies chez les chats, leurs symptômes, leurs causes et les traitements possibles.
Les différents types d'allergies chez le chat
Il faut noter qu’il existe plusieurs types d'allergies chez le chat, chacun ayant des causes et des symptômes différents. Les propriétaires de chats doivent être conscients des différents types d'allergies afin de pouvoir détecter les symptômes et obtenir un traitement approprié. On distingue généralement 4 grandes catégories d’allergies.
Tout d’abord, les allergies alimentaires. Elles sont l'un des types d'allergies félines les plus courants. Les chats peuvent être allergiques à n'importe quel type d'aliment, mais les allergènes les plus fréquents sont la viande bovine, le poisson, les produits laitiers et les céréales. Les symptômes d'une allergie alimentaire chez le chat peuvent inclure des vomissements, de la diarrhée, des démangeaisons et une perte de poids. Heureusement, elles se traitent aisément en éliminant l'aliment allergène de l'alimentation de l’animal.
De même, les allergies de contact sont une autre forme courante d'allergies chez le chat. Elles sont dues au contact avec des substances irritantes telles que des produits de nettoyage, des tapis, des couvertures, des shampoings ou des produits cosmétiques. Leurs symptômes peuvent inclure des démangeaisons, des éruptions cutanées et des infections de la peau. Il faut alors parvenir à identifier l’allergène pour l'ôter de l’environnement de votre compagnon.
Troisième grande catégorie, celle des allergies respiratoires. Elles peuvent être causées par des allergènes tels que la poussière, les acariens, le pollen ou encore la fumée de cigarette. On les repère en général par des éternuements, des démangeaisons, une toux et une respiration sifflante.
Enfin, les allergies aux piqûres de puces sont la dernière grande forme courante d'allergies chez les chats. En réalité, elles sont la conséquence de la salive de puces lorsqu'elles mordent la peau du chat. Elles sont responsables de démangeaisons, de rougeurs, d’éruptions cutanées et d’infections de la peau.
Quoi qu’il en soit, sachez que certains chats peuvent souffrir de plusieurs types d'allergies en même temps. Il est donc nécessaire de rester attentif aux symptômes de son chat et de consulter son vétérinaire pour obtenir un diagnostic précis et un traitement approprié en cas de suspicion.
Les symptômes des allergies chez le chat
Les symptômes des allergies chez le chat peuvent être très divers et varient en fonction du type d'allergie et de la gravité de la réaction. En effet, les chats présentent souvent des signes cliniques différents des chiens ou des humains, rendant parfois le diagnostic plus difficile. Une attention toute particulière doit donc être portée aux comportements inhabituels.
Les démangeaisons
Les démangeaisons sont l'un des symptômes les plus courants des allergies chez les chats. Le chat peut se gratter fréquemment, mordre ou lécher sa peau et ses poils pour se soulager. Cela peut entraîner des lésions cutanées telles que des croûtes, des plaies ou des zones de peau nue. Les chats peuvent également se gratter le visage ou les oreilles, ce qui peut donner lieu à des écorchures et des irritations.
De la même manière, on peut constater la présence de rougeurs sur la peau de l’animal, avec des zones de peau nue ou des lésions. Cette dermatite allergique peut toucher toutes les parties du corps du chat, mais elle est souvent localisée au niveau du cou, de la tête, des oreilles et de la base de la queue.
Les difficultés respiratoires
Les éternuements et l'écoulement nasal sont des symptômes courants chez les chats souffrant d'allergies respiratoires. Le chat ou le chaton peut également présenter des symptômes similaires à ceux de la grippe, tels qu'une toux sèche et une respiration sifflante. Des crises d’asthme doivent également vous alerter.
Les problèmes gastro-intestinaux
Les allergies alimentaires peuvent entraîner des symptômes gastro-intestinaux tels que des vomissements et de la diarrhée. Le chat peut également perdre du poids et manquer d'appétit. Il s’agit d’allergies difficiles à diagnostiquer car les symptômes gastro-intestinaux peuvent également être causés par d'autres maladies.
Par ailleurs, il est important de noter que les symptômes des allergies chez le chat peuvent être exacerbés par des infections secondaires, telles que des infections bactériennes ou fongiques de la peau, qui peuvent survenir lorsque la peau est constamment irritée par les démangeaisons. Par conséquent, un diagnostic et un traitement précoces sont essentiels pour éviter les complications.

Les causes des allergies chez le chat
L'étude des causes des allergies chez les chats est un domaine de recherche encore en évolution, mais certaines pistes sont avancées par les spécialistes vétérinaires. Ainsi, les allergies pourraient être liées à des prédispositions génétiques. Des recherches ont également montré que certaines races de chats, comme les Siamois ou les Persans, sont plus susceptibles de développer des allergies que d'autres.
Outre les facteurs génétiques, l'exposition excessive à des allergènes est aussi un élément clé dans le développement de ces allergies félines. Les plus courants comprennent la poussière, les acariens, le pollen, les moisissures et la fumée de cigarette. Nos compagnons sont exposés à ces allergènes dans leur environnement domestique, mais également à l'extérieur, pour ceux de nos animaux qui ont l’habitude de sortir.
D’autre part, une alimentation inadéquate ou mal équilibrée peut affaiblir le système immunitaire du chat, le rendant ainsi plus susceptible de développer des allergies. Les aliments industriels contenant des colorants, des conservateurs ou des arômes artificiels peuvent être un facteur de risque supplémentaire.
Enfin, les affections de la peau, qu’elles soient d’origine bactérienne ou fongique, peuvent rendre la peau du chat plus sensible aux allergènes. Les produits chimiques irritants ou toxiques présents dans l'environnement peuvent également contribuer au développement des allergies en affectant la peau et le système immunitaire.
Bien entendu, les causes des allergies chez les chats varient d'un animal à l'autre. Les spécialistes vétérinaires recommandent de consulter dès l'apparition des premiers symptômes d'allergies afin de déterminer rapidement la cause exacte et de mettre en place un traitement adapté.
Les traitements pour les allergies chez le chat
Le traitement des allergies chez le chat dépend du type et de la gravité de l'allergie. Voici quelques options de traitement courantes :
- Les antihistaminiques : ces médicaments peuvent aider à soulager les symptômes d'allergies légères à modérées, tels que les démangeaisons et les éternuements.
- Les corticostéroïdes : ces anti-inflammatoires peuvent être administrés par voie orale, injectable ou topique pour traiter des allergies plus graves.
- Les immunothérapies : également connues sous le nom de désensibilisation, elles impliquent l'administration progressive d'une petite quantité d'allergène afin d'aider le chat à développer une tolérance.
- Les régimes hypoallergéniques : ces adaptations alimentaires peuvent aider à réduire les réactions allergiques chez certains chats.
- Les traitements topiques : des shampoings et des sprays peuvent aider à réduire les symptômes d'allergies cutanées.
La gestion de l'environnement dans certains cas, la meilleure façon de traiter les allergies chez le chat est de limiter son exposition à l'allergène en question. Cela peut impliquer des changements d'alimentation, l'utilisation de filtres à air ou d'autres mesures pour réduire la présence de l'allergène dans l'environnement du chat.
Les plantes médicinales fraîches : leur efficacité cliniquement prouvée permet d’agir rapidement et au quotidien pour améliorer la qualité de vie de nos petits compagnons. Chez Lore & Science, nous proposons un soutien à base de plantes l'Allergo Cat pour soulager les allergies et troubles respiratoires chez les félins.
Allergies félines : trouver la cause pour bien la traiter
Vous l’aurez compris, il est important de consulter un vétérinaire si vous soupçonnez que votre chat souffre d'allergies. Il pourra alors effectuer des tests pour déterminer l'allergène responsable et recommander le traitement le plus approprié pour votre chat. En outre, il complètera son examen par une surveillance de l'état de santé général de votre animal de compagnie pour s'assurer que les allergies ne causent pas d’autres complications telles que des infections de l'oreille ou des problèmes respiratoires.
Vous avez des questions sur le traitement et la prévention des allergies chez votre chat ? Posez-les-nous en commentaires ↓
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Chantilly en 2024
Trouble urinaire du chat : comment aider votre félin ?
10 February 2025
Lire la suiteVoir votre chat lutter pour uriner est inquiétant. Ces difficultés peuvent révéler des problèmes graves au niveau du système urinaire de votre félin. Chaque élément de l'appareil urinaire – des reins à la vessie – joue un rôle crucial dans l'élimination des déchets et le maintien de la bonne santé de votre chat. Lore & Science vous guide à travers les causes possibles de ces difficultés, les symptômes à surveiller, et les étapes à suivre pour aider votre compagnon à retrouver une miction normale et sans douleur.
Les signes d’une difficulté à uriner chez le chat
Les chats sont des animaux souvent discrets lorsqu'ils souffrent, mais il existe plusieurs signes révélateurs d’une difficulté à uriner que vous pouvez repérer. Votre chat peut par exemple tenter de fréquenter plus souvent sa litière sans grand succès. Vous pourriez également remarquer qu'il passe beaucoup de temps à adopter une position d'urination sans produire beaucoup d'urine, ou pire, aucune du tout. Un autre signe est l'urine avec du sang, qui peut être le signe d'une infection urinaire ou de calculs rénaux. Votre chat pourrait aussi exprimer de la douleur en miaulant ou en se plaignant pendant l'élimination. Enfin, la léthargie, la perte d'appétit, et même des changements de comportement comme l'agressivité peuvent indiquer que quelque chose ne va pas.
Les causes de la difficulté à uriner chez le chat
Les infections urinaires
Les infections urinaires sont parmi les causes les plus courantes de difficulté à uriner chez les chats, particulièrement chez les femelles. Elles surviennent lorsque des bactéries pénètrent dans l’urètre et remontent vers la vessie. Cette invasion bactérienne provoque une inflammation, rendant l’urination douloureuse et difficile. Une infection urinaire non traitée peut s'étendre aux reins, conduisant à une infection rénale grave, ou pyélonéphrite, qui peut endommager ces organes vitaux.
Les calculs rénaux et urinaires
Les calculs rénaux et urinaires, aussi appelés urolithes, sont des formations minérales solides qui peuvent se développer dans les reins, la vessie ou l’urètre de votre chat. Ces calculs peuvent bloquer le flux normal de l’urine, rendant la miction difficile, voire impossible. Les calculs rénaux sont particulièrement douloureux et nécessitent une attention médicale immédiate. Leur présence peut être due à un déséquilibre minéral, souvent lié à l’alimentation ou à une prédisposition génétique. Si les calculs rénaux ne sont pas traités, ils peuvent causer des dommages permanents aux reins, conduisant à une insuffisance rénale.
L'insuffisance rénale
L'insuffisance rénale est une autre cause possible de difficulté à uriner chez le chat, et elle peut être aiguë ou chronique. Cette condition survient lorsque les reins ne fonctionnent plus efficacement pour filtrer les déchets du sang et produire de l'urine. L'insuffisance rénale chronique se développe généralement lentement, sur plusieurs mois ou années, tandis que l'insuffisance rénale aiguë apparaît soudainement, souvent à la suite d'une infection, d'une intoxication, ou d'une obstruction. Les chats souffrant d’insuffisance rénale peuvent avoir du mal à uriner en raison d'une accumulation de toxines dans leur corps, ce qui affecte l’ensemble de leur système urinaire.
Les maladies de l’appareil urinaire
D'autres maladies de l’appareil urinaire, comme la cystite interstitielle féline (CIF) ou la maladie des voies urinaires inférieures félines (MVUIF), peuvent également provoquer des difficultés à uriner. La CIF est une inflammation chronique de la vessie, souvent sans cause infectieuse identifiable, qui provoque douleur et difficulté à uriner. La MVUIF, quant à elle, regroupe plusieurs troubles urinaires, incluant les infections, les calculs et la cystite. Ces conditions sont souvent exacerbées par le stress, une alimentation inappropriée, ou un manque d’hydratation.
Comment aider votre chat à surmonter ces difficultés ?
Consultez un vétérinaire immédiatement
La première étape est de consulter un vétérinaire dès que vous remarquez que votre chat a du mal à uriner. Les problèmes urinaires peuvent rapidement devenir des urgences médicales, en particulier si une obstruction est présente. Le vétérinaire effectuera un examen physique et des tests (analyses d'urine, radiographies, échographie, etc.) pour identifier la cause sous-jacente.
En cas d'infection urinaire, des antibiotiques peuvent être prescrits pour éliminer l'infection. Si des calculs rénaux sont présents, un traitement spécifique, comme la dissolution des calculs avec un régime alimentaire spécial ou, dans certains cas, une intervention chirurgicale, peut être nécessaire. Dans le cas d'une insuffisance rénale, un traitement de soutien avec une alimentation adaptée et des médicaments pour contrôler les symptômes sera mis en place.
Maintenez une bonne hydratation
L'hydratation est cruciale pour la santé urinaire de votre chat. Encourager une consommation d'eau régulière aide à prévenir les infections urinaires et les calculs rénaux. Si votre chat n'est pas naturellement porté à boire beaucoup d'eau, vous pouvez essayer d'utiliser des fontaines à eau pour chats, qui stimulent leur curiosité et les incitent à boire plus. Vous pouvez aussi ajouter de l'eau à leur nourriture sèche ou passer à une alimentation humide pour augmenter leur apport hydrique.
Adaptez l’alimentation de votre chat
Un attention particulière portée à l’alimentation est primordiale dans la prévention et le traitement des problèmes urinaires. Les aliments spécialement formulés pour les chats ayant des problèmes urinaires aident à maintenir un pH urinaire approprié et à réduire le risque de formation de calculs. Il est primordial de solliciter l’avis de votre vétérinaire avant d’introduire des modifications dans l’alimentation de votre chat, surtout si ce dernier est sujet à des problèmes urinaires chroniques, afin de s'assurer que les choix nutritionnels sont adaptés à ses besoins spécifiques.
Pour renforcer encore davantage la santé urinaire de votre félin, vous pouvez intégrer DrainCat à son régime alimentaire. Ce complément alimentaire 100 % naturel est spécialement formulé pour protéger le système urinaire et soutenir les fonctions d’élimination des reins et du foie. Recommandé pour les chats souffrant d’insuffisance rénale ou ayant des difficultés à uriner.
Prévenir les problèmes urinaires chez le chat
Maintenez un poids santé
L’obésité est un facteur de risque pour de nombreux problèmes de santé chez les chats. Les chats en surpoids sont plus susceptibles de développer des calculs rénaux et d’autres affections urinaires. Assurez-vous que votre chat reste actif avec des jeux réguliers et fournissez-lui une alimentation équilibrée et adaptée à ses besoins caloriques.
Offrez une litière propre et accessible
Les chats sont très pointilleux sur la propreté de leur litière. Une litière sale ou difficilement accessible peut les dissuader d’uriner. Or, toute rétention d’urine tend à créer des problèmes urinaires. Veillez à nettoyer la litière quotidiennement et à la placer dans un endroit calme et facilement accessible. Si vous avez plusieurs chats, il est recommandé de fournir une litière par chat plus une supplémentaire.
Quand s’inquiéter et consulter d'urgence
Si votre chat n'a pas uriné depuis plus de 24 heures, s’il semble extrêmement douloureux lorsqu’il essaie d'uriner, ou si vous remarquez la présence de sang dans son urine, consultez immédiatement un vétérinaire. Une obstruction urinaire complète, souvent causée par des calculs ou des bouchons urinaires, peut être fatale si elle n'est pas traitée rapidement. L'absence d'urination est particulièrement grave car elle peut conduire à une accumulation rapide de toxines dans le sang, mettant la vie de votre chat en danger. Dans ces cas, une intervention vétérinaire rapide, souvent sous forme de cathétérisation ou de chirurgie, est nécessaire pour débloquer l’urètre et permettre à votre chat de recommencer à uriner normalement.
Conclusion
La difficulté à uriner chez le chat n'est pas un problème à prendre à la légère. Infections urinaires, calculs rénaux ou insuffisance rénale sont autant de risques potentiels à ne pas négliger. La clé pour aider votre chat réside dans une observation attentive, une réponse rapide, et une prévention continue. Consultez votre vétérinaire dès les premiers signes de difficulté à uriner. Enfin, vous l’aurez compris, un environnement sain, une alimentation équilibrée, et un suivi médical régulier sont les meilleures façons pour vous de maintenir un appareil urinaire sain chez votre félin.
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Chantilly en 2024
Gingivite chez le chat : symptômes, causes et traitements
03 February 2025
Lire la suitePrenez-vous soin de l’hygiène bucco-dentaire de votre chat ? Un manque de soin peut entraîner une gingivite. Cette maladie inflammatoire des gencives est assez fréquente chez nos amis félins. Elle se caractérise par une inflammation de la gencive qui peut être douloureuse et entraîner une mauvaise haleine. Si elle n'est pas traitée rapidement, elle peut conduire à une maladie parodontale plus grave qui peut aller jusqu’à une perte de dents et d'autres problèmes de santé. Pas de panique, dans cet article, nous vous livrons tous nos conseils pour repérer, traiter mais aussi prévenir la gingivite chez le chat.
Quelles sont les causes de la gingivite chez le chat ?
La gingivite chez le chat peut être causée par une variété de facteurs, tels que l'accumulation de plaque dentaire, une alimentation inadéquate, une maladie sous-jacente ou un traumatisme buccal. Il faut savoir que l'accumulation de plaque dentaire est l'une des principales causes de la gingivite. Elle est due à une trop grande présence de bactéries, de protéines et de débris alimentaires qui forment une plaque sur les dents. Si elle n'est pas retirée régulièrement par le brossage des dents ou le nettoyage professionnel par un vétérinaire, elle peut se calcifier et se transformer en tartre. Les gencives sont alors endommagées et subissent une inflammation.
Ainsi, l'alimentation peut jouer un rôle important dans l'apparition de la gingivite chez les chats. Si elle est inadéquate, notamment trop riche en glucides, elle peut favoriser l'accumulation de plaque dentaire et la croissance des bactéries qui causent la gingivite. Il est donc important de choisir une alimentation adaptée aux besoins de votre chat, riche en protéines et en nutriments essentiels. De plus, il est important de noter que la consommation d'aliments trop durs ou trop secs peut également contribuer à l'irritation des gencives. Il est donc recommandé de proposer également une alimentation humide, comme la pâtée, chez les chats sensibles aux gingivites. Enfin, il est important de rappeler que la quantité d'aliments donnée à votre chat doit être surveillée et régulée pour éviter une prise de poids trop importante qui serait un facteur de risque supplémentaire.
Pour certains chats, des maladies sous-jacentes, telles que le diabète, peuvent également augmenter le risque de développer cette inflammation. Enfin, si votre chat a subi un traumatisme buccal, tel qu'une morsure ou un coup au niveau des gencives, il faudra veiller à ce que les bactéries n’y prolifèrent pas par des soins adaptés.

Comment repérer les symptômes de la gingivite ?
Le symptôme le plus courant de la gingivite chez le chat est une inflammation des gencives. On peut repérer cette inflammation lorsque les gencives deviennent rouges, gonflées et sensibles. Elles peuvent alors saigner facilement lors du brossage des dents ou de la mastication de nourriture. De la même manière, il est possible que le chat atteint de gingivite présente une mauvaise haleine et une salivation excessive. Si la maladie progresse, elle peut même entraîner une perte de dents et des ulcères de la bouche.
Par ailleurs, un état léthargique ou une perte de poids sont possiblement des symptômes d’une gingivite. En effet, la douleur empêche bien souvent le félin de s’alimenter correctement. Or, un retour à une alimentation normale doit se faire le plus rapidement possible afin de ne pas entraîner d’autres problèmes de santé pour votre animal.
Comment soigner la gingivite chez le chat ?
Si vous suspectez une gingivite chez votre chat ou votre chaton, votre premier réflexe doit être de faire appel à votre vétérinaire pour confirmer ce diagnostic. Après son examen, il pourra vous orienter et prescrire le traitement le plus adapté à la forme de gingivite dont est atteint votre petit compagnon.
Le traitement de la gingivite dépend ainsi de la gravité de la maladie. Si elle est détectée tôt, elle peut être traitée par une bonne hygiène dentaire, notamment le brossage régulier des dents ou un nettoyage par votre vétérinaire. Si la gingivite est causée par une maladie sous-jacente telle que le diabète, le traitement de celle-ci peut aider à prévenir la réapparition de la gingivite.
Dans tous les cas, le nettoyage dentaire professionnel sera une étape importante du traitement de la gingivite. Cela peut inclure un détartrage, un polissage et un traitement de la racine. En complément, une alimentation adaptée sera mise en place pour prévenir et aider à réduire la plaque dentaire et le tartre.
Les traitements médicamenteux classiques comprennent la plupart du temps des antibiotiques et des anti-inflammatoires pour traiter l'infection bactérienne et réduire la douleur. Dans les cas plus graves, une intervention chirurgicale peut être nécessaire pour retirer les dents endommagées ou infectées.
Nos conseils pour prévenir la gingivite
Bien souvent, des soins bucco-dentaires réguliers et un traitement des premiers signes suffisent à éviter la gingivite féline. Le brossage régulier des dents de votre chat est un moyen efficace de la prévenir et de la traiter. Utilisez pour cela une brosse à dents spécialement conçue pour les chats pour éliminer la plaque et le tartre. Si votre animal de compagnie ne tolère pas le brossage, des produits tels que des rince-bouche, des gels et des sprays pour chats peuvent être utilisés.
Dès les premiers signes d’une possible gingivite, vous pouvez également faire usage de plantes médicinales fraîches et d’huiles végétales pour aider votre chat dans l’éliminations des mauvaises bactéries ainsi que du tartre qui peuvent être présents dans sa bouche. Notre gel bucco-dentaire GingiCat est spécialement formulé pour combattre les premiers signes de gingivite, mais aussi prévenir leur apparition par une application régulière.
En résumé, la gingivite est une maladie courante chez les chats qui peut être évitée en prenant soin de l'hygiène bucco-dentaire de votre félin. Les signes peuvent en être subtils, il est donc important de surveiller régulièrement l'état des gencives et des dents. Si vous remarquez des signes de gingivite, consultez immédiatement votre vétérinaire pour un diagnostic et un traitement approprié. En agissant préventivement (voir DentiCat), vous permettrez à votre chat de conserver une bonne santé bucco-dentaire et des dents saines tout au long de sa vie.
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Vers parasites du chat : symptômes, traitements, prévention
27 January 2025
Lire la suiteLes vers chez le chat sont une infestation parasitaire courante qui peut avoir des conséquences graves sur la santé de votre animal de compagnie. Nos amis félins y sont confrontés la plupart du temps dans leur environnement ou leur alimentation. Lore & Science vous dit tout ce qu’il faut savoir sur les vers chez le chat pour vous aider à préserver la santé de votre animal de compagnie.
Les différents types de vers chez le chat
Il faut savoir qu’il existe plusieurs types de vers pouvant infecter les chats. Tout d’abord, les vers ronds, qui sont également appelés ascaris. Ce sont les plus courants chez les chats. Ils sont minces et longs, et mesurent environ 10 centimètres de long. Les chats peuvent les contracter en mangeant de la viande crue ou des rongeurs infectés. Les symptômes courants qui permettent de les repérer comprennent des vomissements, de la diarrhée, une perte de poids, une toux et une faiblesse générale.
On peut aussi évoquer les vers plats, également connus sous le nom de ténias. Ce sont des parasites qui ressemblent à des rubans plats, qu’on retrouve en général chez les chats qui chassent et mangent des rongeurs infectés ou qui sont infectés par des puces. On peut citer parmi leurs symptômes les vomissements, la diarrhée, la perte de poids, auxquels s’ajoutent des démangeaisons anales.
Le troisième type de vers les plus courants sont les vers du cœur. Ces derniers sont transmis par les moustiques et peuvent causer des dommages graves aux organes vitaux du chat. On constate alors chez l’animal infecté une toux, une respiration difficile, accompagnées d’une perte de poids et d’une faiblesse générale.
Les chats peuvent également être infectés par d'autres types de vers, comme les vers du poumon, également appelés métazoaires pulmonaires. Les félins les attrapent en inhalant des œufs de vers ou en mangeant des proies infectées. Les vers oculaires quant à eux sont souvent transmis par des mouches ou des moustiques. Enfin, les vers intestinaux se retrouvent dans l'intestin grêle et peuvent être transmis par l'ingestion de nourriture contaminée, de proies infectées ou par contact avec des excréments.
D’où viennent les vers chez le chat ?
Vous l’aurez compris, les vers chez le chat proviennent la plupart du temps de leur environnement ou lors de l'ingestion de nourriture infectée. Ainsi, les chats qui chassent ou qui ont accès à l'extérieur sont plus susceptibles d'être exposés que ceux qui vivent à l'intérieur. À noter que les puces peuvent également jouer un rôle dans la transmission des vers plats.
Comment savoir si un chat à des vers ?
Avant toute chose, il est important de noter que les signes d'une infestation par des vers peuvent varier en fonction du type de vers et de la gravité de ladite infestation. Cela peut la rendre difficile à détecter car les symptômes peuvent être légers ou absents. En restant vigilant, on peut néanmoins repérer des changements d’apparence ou de comportements révélateurs. Des signaux plus flagrants, comme les vomissements, la diarrhée et la perte de poids apparaissent parfois. On peut aussi constater une perte d'appétit, car les vers peuvent causer des douleurs abdominales et rendre la nourriture moins attrayante pour votre chat.
En outre, des modifications dans la texture et la couleur des selles sont également à prendre en considération. Les selles peuvent ainsi devenir molles, grasses ou avoir des taches de sang. De même, si le pelage devient terne et emmêlé, cela peut provenir d’une carence en nutriments due à une infestation. De manière générale, la fatigue et l'anémie peuvent également être des symptômes, car les parasites affaiblissent le système immunitaire et drainent les ressources de votre chat.

Dans le cas d'une infestation par les vers du cœur, les symptômes peuvent être plus spécifiques. Votre chat peut tousser de manière persistante, avoir une respiration difficile et une perte d'énergie. Si vous remarquez l'un de ces signes chez votre chat, il est important de consulter un vétérinaire immédiatement car une telle infestation peut être mortelle si elle n'est pas traitée rapidement.
Il est important de noter que certains chats peuvent ne présenter aucun symptôme révélant la présence de parasites. Cependant, même dans ce cas, il est essentiel de procéder à un dépistage régulier et de suivre un calendrier de vermifugation recommandé par votre vétérinaire en prévention.
Comment traiter une infestation de vers ?
Si vous soupçonnez que votre chat est infesté de vers, commencez par consulter votre vétérinaire pour obtenir un diagnostic précis et un traitement approprié. En effet, le traitement dépendra du type de vers dont votre chat est atteint, ainsi que de la gravité de l'infestation.
L’option la plus courante de traitement est bien entendu celle des vermifuges. Ces médicaments sont spécialement conçus pour tuer les vers chez le chat. Ils peuvent être administrés sous forme de comprimés, de pâte ou de liquide, et sont souvent très efficaces. Toutefois, il est important de noter que tous les vermifuges ne fonctionnent pas contre tous les types de vers, il est donc important de consulter votre vétérinaire pour déterminer le vermifuge le plus approprié pour votre chat.
De plus, les vers intestinaux des chats sont de plus en plus résistants aux traitements chimiques. Vous pouvez alors vous tourner vers des remèdes naturels, en particulier les plantes aux vertus vermifuges (on les dit alors “anthelmintiques”). Celles-ci ont une efficacité cliniquement prouvée, et aident à l’élimination des vers intestinaux des chats. Notre complément alimentaire Verless Cat se compose de plantes en synergie et offre une action efficace contre les différents types de parasites intestinaux des chats, sans abîmer leur flore intestinale.
Comment prévenir les vers chez les chats et chatons ?
La prévention est sans doute la meilleure façon de protéger votre animal contre les vers. Cela passe tout d’abord par la vermifugation régulière. Votre vétérinaire sera en mesure de vous recommander la fréquence appropriée en fonction de l'âge, de l'état de santé et du mode de vie de votre petit compagnon. En général, les chats adultes doivent être vermifugés tous les trois à six mois pour maintenir une bonne santé intestinale.
Par ailleurs, évitez au quotidien que votre chat mange de la viande crue ou insuffisamment cuite. Ces dernières peuvent contenir des parasites tels que les vers ronds et les ténias. Si vous préparez de la nourriture maison pour votre animal, assurez-vous de bien cuire la viande avant de la lui donner.
Enfin, il est important de maintenir une hygiène de vie saine en nettoyant régulièrement la litière de votre chat et en gardant votre maison propre. En effet, les vers peuvent se cacher dans les zones sales, et les excréments de votre chat peuvent également propager des parasites. Il est donc important de nettoyer la litière de votre chat tous les jours et de désinfecter régulièrement la zone environnante.
Pour résumer, les vers chez le chat sont une réalité commune, mais avec une bonne hygiène de vie, un traitement approprié et une prévention adéquate, vous pouvez aider à protéger votre félin contre les infestations potentielles. Si vous suspectez que votre chat est infesté, il est important de consulter votre vétérinaire pour obtenir un diagnostic et un traitement approprié. Enfin, une bonne hygiène générale et une attention portée à l’alimentation vous aideront à protéger votre compagnon au quotidien.
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Chantilly en 2024
Troubles cardiaques du chat : origines et traitements
20 January 2025
Lire la suiteParmi les maladies qui peuvent toucher les félins, les troubles du muscle cardiaque ou myocarde touchent près de 95% des chats. En effet, la myocardiopathie est le trouble cardiaque le plus commun chez le chat.
5% des chats sont atteints, au même titre que les chiens, d’une maladie cardiaque à la naissance. On parle alors de cardiopathie congénitale.
Qu’est-ce que la myocardiopathie féline ?
Il existe différentes formes de myocardiopathies mais la plus répandue est la myocardiopathie hypertrophique ou MCH. En effet, elle touche près de 70% des chats.
Elle se caractérise par un fort épaississement des parois du cœur qui vient perturber le flux sanguin.
Cette maladie cardiaque du chat peut être :
- Primaire, c’est-à-dire issue d’une cause génétique ou inconnue. Cette forme est assez fréquente et ne présente aucune solution de guérison définitive à ce jour ;
- Secondaire à une autre maladie telle que l’hyperthyroïdie qui survient après l’âge de 10 ans, l’hypertension artérielle ou encore l’insuffisance rénale qu’il est nécessaire de soigner.
La myocardiopathie féline touche en grande majorité les mâles et peut apparaître à tout âge. Toutefois, les chats qui ont entre 5 et 7 ans présentent plus de risques. Certaines races sont notamment plus fréquemment touchées par cette maladie comme le Maine Coon, le Persan ou encore le Sphynx. En ce qui les concerne, il est possible de détecter la MCH en réalisant des tests génétiques mais l’âge de son apparition reste imprévisible.
Cette pathologie peut rester dormante pendant plusieurs années et survenir du jour au lendemain sans aucun signe annonciateur. La myocardiopathie peut également causer l’insuffisance cardiaque du chat. Le cœur n’est alors plus capable de pomper suffisamment de sang pour répondre aux besoins de l’organisme.
Symptômes d’un trouble cardiaque chez le chat
Les troubles du cœur chez le chat sont souvent indétectables et apparaissent de manière très brutale. En fonction de l’état d’avancement de la maladie, les symptômes peuvent varier d’un chat à l’autre.
La plupart du temps, on retrouve les symptômes semblables à de l’insuffisance cardiaque :
- Fatigue;
- Toux;
- Difficultés respiratoires et essoufflement;
- Intolérance à l’effort;
- Trouble du rythme cardiaque;
- Perte d’appétit;
- Perte de poids.
Des symptômes plus graves peuvent aussi apparaître. Spécifique à l’espèce féline, la paralysie des deux membres postérieurs peut survenir brutalement et provoquer de fortes douleurs chez l’animal. Elle est causée par un caillot sanguin qui se forme au niveau du cœur et en se déplaçant dans les vaisseaux, il bloque la circulation sanguine. Aussi, une détresse respiratoire soudaine peut survenir avec des mouvements abdominaux saccadés.
Toutefois, certains chats restent asymptomatiques toute leur vie et décèdent d’une crise cardiaque.
Diagnostiquer un trouble cardiaque chez le chat
Comme nous l’avons évoqué, le diagnostic de la maladie et de son origine chez le chat peut s’avérer difficile. Toutefois, la réalisation d’examens spécifiques par le vétérinaire peut permettre de détecter les signaux d’alerte de la maladie.
Les radiographies, les bilans sanguins, l’électrocardiogramme, la mesure de la pression artérielle et surtout l’échocardiographie peuvent aider à détecter les troubles cardiaques ainsi que les causes d’une myocardiopathie.
En ce qui concerne cette dernière, il est primordial de la détecter le plus tôt possible afin de mettre en place un traitement adapté et d’améliorer la qualité ainsi que la durée de vie du chat.
Quels traitements pour les troubles cardiaques chez le chat ?
1Les soins vétérinaires
Les maladies cardiaques du chat sont traitées dans la majorité des cas à l’aide de médicaments prescrits par le vétérinaire. Il faut savoir qu’aucun traitement ne permet de stopper définitivement la myocardiopathie chez les chats.
Toutefois, la mise en place d’un plan thérapeutique adéquat permet de soulager les symptômes du chat pour lui offrir un confort de vie sur plusieurs années.
Les différents traitements vétérinaires sont mis en place pour améliorer la fonction du cœur. Dans le cas de la myocardiopathie, ces derniers peuvent permettre le traitement de la maladie qui est à l’origine, si cette dernière est connue (hyperthyroïdie, hypertension artérielle).
Il est également important de surveiller l’hygiène de vie du chat en évitant notamment les sources de stress pour préserver ses fonctions cardiaques.
2Une alimentation adaptée
Parmi les aspects qui permettent de soulager les maladies cardiaques chez les félins, l’alimentation joue un rôle très important.
Un chat qui souffre d’un trouble cardiaque a tendance à perdre du poids et de l’appétit. Une alimentation adaptée et pauvre en sel doit alors permettre de soutenir sa masse musculaire et maintenir son appétit. Il est donc primordial d’opter pour des aliments énergétiques et riches en protéines.
Chez Lore & Science, nous avons mis au point le soin de phytothérapie CardiaCat. Ce compliment alimentaire 100% naturel est indispensable pour aider les chats à faire face aux troubles cardiaques dont ils sont atteints. Nous le recommandons vivement en cas de myocardiopathie féline pour le traitement des symptômes.
CardiaCat, naturellement appétant et facile d’administration, est à ajouter quotidiennement dans la ration alimentaire du chat. Cette solution répondant parfaitement aux besoins du chat, est une excellente alternative aux comprimés qui peuvent être difficiles à consommer et représenter une source de stress pour l’animal.
Les croquettes et l’alimentation en général doivent fournir un apport en molécules telles que la taurine et en certains minéraux comme le magnésium et le calcium pour assurer la santé cardiaque du chat.
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Chantilly en 2024
Coryza du chat : symptômes, traitements et prévention
13 January 2025
Lire la suiteLe coryza du chat : symptômes, traitements et prévention
Le coryza est une maladie infectieuse très fréquente, qui peut avoir de graves répercussions sur la santé des chats. Qu’est-ce qui le caractérise ? Comment le distinguer et le traiter ? Lore & Science vous explique tout.
- Qu’est-ce que le coryza du chat ?
- Quels sont les symptômes de cette maladie féline ?
- Comment soigner le coryza ?
- Comment protéger son chat du coryza ?
Qu’est-ce que le coryza du chat ?
Le coryza, aussi appelé rhinotrachéite virale féline, ou encore grippe du chat, est une maladie infectieuse commune qui peut être provoquée par trois virus, et une bactérie en particulier :
- L’herpèsvirus félin de type 1 (FHV) ;
- Le calicivirus félin (FCV) ;
- Le réovirus ;
- Et la chlamydophila felis.
Ces quatre agents pathogènes peuvent, seuls ou associés, se révéler responsables du développement du coryza. Dans des cas moins fréquents, d’autres bactéries, comme la bordetella, les pasteurelles et les mucoplasmes peuvent également le déclencher.
La grippe du chat s’avère très contagieuse. Elle est donc généralement contractée par les animaux qui vivent en communauté : animalerie, chatterie, refuge, foyers ou encore dans des familles possédant plusieurs chats. Les plus fragiles, comme les chatons, les chats âgés et non vaccinés présentent plus de risques d’être exposés au coryza. On estime que 70 % de la population féline est porteuse du virus.
La transmission s'effectue principalement par contact direct :
- Bouche ;
- Yeux ;
- Nez ;
- Éternuements ;
- Souffle du feulement propulsant des gouttelettes ;
- Écoulements infectés.
Il peut toutefois être contaminé de manière indirecte, au contact d’un élément souillé (mains, tissus, objet, etc.). La durée de vie du virus FHV oscille entre 12 heures et 18 heures, suivant le degré d’humidité, contre 10 jours en moyenne pour le FCV.
La prudence est de rigueur pour les humains, car si le virus de l’herpès félin, le calicivirus et le réovirus ne peuvent pas nous infecter, ce n’est pas le cas de la chlamydophila felis. Elle peut entraîner une chlamydiose, une zoonose exceptionnelle pouvant provoquer un syndrome grippal, une photophobie ou encore une conjonctivite. En revanche, la rhinotrachéite virale féline ne constitue pas un risque pour vos autres animaux de compagnie, tels que le chien.
Enfin, il faut savoir que le coryza est une maladie qui persiste à vie chez les chats, sous une forme latente. Le virus se niche dans les couches profondes des amygdales ou dans le ganglion trijumeau, ce qui lui vaut malheureusement d’être inaccessible par les défenses immunitaires de l’animal.
Quels sont les symptômes du coryza ?
Le coryza pouvant résulter de plusieurs entités pathogènes plus ou moins virulentes, les symptômes et leurs gravités varient selon les virus. Ils s’illustrent généralement par une atteinte des voies respiratoires et des muqueuses :
- Respiratoires : sifflements, éternuements, toux, écoulements, croûtes aux narines ;
- Oculaires: écoulements, ulcères (FHV), croûtes, conjonctivite ;
- Buccaux: salivation importante, ulcères (FCV) ;
- Autres : fièvre, épuisement, perte d’appétit, déshydratation, boiterie…
Si vous possédez plusieurs félins qui présentent les mêmes symptômes, il est très probable qu’il s’agisse du coryza en raison de sa grande contagiosité.
Un vétérinaire peut établir le diagnostic par l’observation des symptômes ou via un test qui déterminera l’agent ou les agents pathogène(s) responsable(s) de la maladie. Prudence, le chat n’est pas un animal qui supporte facilement le jeûne. En cas de suspicion, il est nécessaire de consulter un professionnel s’il ne s’est pas nourri depuis 24 heures.
Enfin, suivant le type virus et les conditions de santé de l’animal, la guérison peut s’avérer aisée ou difficile, entraînant des complications et son décès dans le pire des cas.
Comment soigner le coryza chez le chat ?
Le traitement du coryza va dépendre de la condition du chat et de la gravité de ses symptômes :
1Sonde :
le félin peut être hospitalisé pour se voir poser une sonde, afin de l’aider à s’alimenter et à s’hydrater;
2Antibiotiques :
administré sous forme de comprimés, gouttes ou injections, pour lutter contre la surinfection bactérienne ;
3Anti-inflammatoires :
utilisés pour apaiser ses douleurs ;
4Antiviraux :
prescrits dans les cas les plus sévères, récalcitrants, avec des complications ;
5Soins hygiéniques :
essuyer les écoulements nasaux et oculaires, enlever les croûtes qui obstruent les narines de l’animal, veiller à ce que ses yeux ne restent pas collés ;
6Alimentaire :
Le chat refusant bien souvent de se nourrir, il faudra l’aider en lui servant des aliments mous, hachés et appétant. Chez Lore & Science, nous avons élaboré CoryCat, un complément alimentaire 100 % naturel et efficace, à ajouter 1 fois par jour dans la ration alimentaire de votre chat. Cette solution constitue une excellente alternative aux comprimés solides, qui peuvent s’avérer douloureux et compliqués à consommer par l'animal en raison des ulcères buccaux, ou lorsqu’ils n’ont plus de dents.
Ces traitements ont pour objectif de soulager les symptômes durant la crise, mais ne peuvent pas éradiquer la maladie pour le moment. Comme indiqué précédemment, le chat demeurera porteur du virus, qui pourra se déclarer à nouveau sous forme d'épisodes provoqués par le stress ou encore une autre maladie.
Même s’il ne présente plus de symptômes, la contagiosité reste permanente chez les chats contaminés chroniquement par le calicivirus félin (FCV). En revanche, elle s’avère intermittente, en fonction des crises, pour les chats porteurs du virus de l’herpès félin (FHV).
La période d’incubation du coryza est courte, de 2 à 5 jours avant l’apparition des premiers signes. Si vous possédez d’autres félins, il est nécessaire d’isoler le chat suspecté d’être infecté afin d’empêcher la propagation de la maladie à ses congénères.
Comment protéger son chat du coryza ?
Le vaccin reste la méthode de prévention la plus efficace pour lutter contre le risque de contamination. L’injection permet de le prémunir contre l’herpèsvirus (FHV), le calicivirus (FCV) et la chlamydophila felis, mais pas contre les autres bactéries, telles que la bordetella, les pasteurelles ou encore les mucoplasmes.
La vaccination n’empêchera donc pas votre compagnon d’être infecté par la maladie, mais elle permettra de diminuer la gravité des symptômes en boostant son système immunitaire. De plus, la contagiosité des excrétions s’en trouvera réduite, ce qui limitera les risques de propagation. La première dose peut intervenir dès les 8 semaines du chaton, avec un rappel tous les ans pour maintenir une protection optimale.
Il est important de vacciner les félins à risque, tels que les chatons et les chats âgés, afin de les prémunir contre toute forme sévère de la maladie, qui, nous le rappelons, peut entraîner sa mort.
Il est également possible, et conseillé, de procéder à la vaccination d’un chat qui est déjà porteur du virus. L’injection permettra de stimuler son système immunitaire, et de diminuer la gravité des symptômes durant la prochaine crise.
Enfin, si vous avez été en contact potentiel avec un chat contaminé, sachez que l’herpèsvirus et le calicivirus ne résistent pas à la javel, la soude ou encore un chauffage à 50 °C.
Vous avez un chat atteint du Coryza, partagez avec nous votre expérience dans les commentaires ↓
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